Cyril Barthe au départ du Giro 2025
Cyril Barthe aligne les grands Tours. Il sera au départ de son huitième, ce vendredi en Bulgarie. Ce sera son deuxième Giro après celui accompli en 2024. Le professionnel licencié à l’Aviron Bayonnais a déjà dans sa musette quatre Tours de France et deux Vuelta. « Pour cette année, le Tour de France n’est pas prévu », confie-t-il.
Cyril Barthe avait apprécié son premier Giro : « J’en garde un bon souvenir. Les Italiens sont fans de vélo. Il y a une belle ambiance, on traverse des villages décorés en rose et l’arrivée à Rome est grandiose. » Reste que le programme de ce Giro s’annonce corsé : 21 jours de course (du 8 au 31 mai), 3 486 km, 48 700 mètres de dénivelé positif au total, dont la 19e étape qui affiche 5 000 mètres de dénivelé. Mais Cyril Barthe a plutôt noté les neuf étapes favorables aux sprinters, des arrivées que son équipe Groupama FDJ cible pour une victoire d’étape.
Épauler le sprinter
En 2024, Cyril Barthe avait déjà épaulé le sprinter de l’équipe, le jeune néo-zélandais Laurence Pithie : « J’avais réussi des places d’honneur de 3e et 4e. Cette fois, c’est Paul Penhouet que je vais aider dans les sprints pour tenter de décrocher des victoires d’étapes. »
Il n’y a pas d’objectif au classement général autour de Cyril Barthe et Rémi Cavagna, qui font figure d’anciens. La formation chère à Marc Madiot va tester des jeunes coureurs d’avenir comme Rémy Rochas ou Brieuc Rolland. Cyril Barthe sait que le Giro reste difficile pour un rouleur sprinter comme lui. « Il faut tenir trois semaines, ne pas se faire éliminer en montagne et être présent sur les étapes qui peuvent se jouer sur une échappée ou un sprint. »
Le Basco-béarnais de l’Aviron Bayonnais va aborder ce Giro après un début de saison difficile : « J’ai connu un début de saison contrarié par la maladie. Je suis resté fatigué pendant une longue période. Cela ne m’a pas empêché de faire un gros travail pour l’équipe sur les classiques flandriennes. » Sa dernière course sur les pavés de Paris-Roubaix a été à l’image de ce début de saison : marquée par la malchance avec une crevaison en début de course et une chute dans le final.



