Boulazac Basket Dordogne : une série victorieuse qui assure le maintien en Betclic Élite
Boulazac en pleine forme : une série victorieuse pour le maintien

Le Boulazac Basket Dordogne confirme son maintien en Betclic Élite

Depuis le début du mois de février, les Périgourdins du Boulazac Basket Dordogne affichent une forme éblouissante. Après une période difficile, ils enchaînent désormais les performances remarquables, comme en témoigne leur victoire face à Strasbourg le dimanche 29 mars. Cette dynamique positive récompense avant tout un état d'esprit collectif exceptionnel qui anime l'équipe.

Une série impressionnante face aux meilleures équipes

Depuis le 1er février, le Boulazac Basket Dordogne a disputé sept rencontres de Betclic Élite, remportant cinq d'entre elles. Ces succès représentent la moitié du total de victoires de la saison. Cette belle série s'est construite contre des adversaires de haut niveau : à Paris, face à Lyon-Villeurbanne, et contre Strasbourg au Palio. Elle fait suite à une période de quatre défaites consécutives face au Mans, à l'Asvel, à Nancy et Nanterre.

Depuis deux mois, le BBD démontre une détermination sans faille, un mental à toute épreuve et une énergie renouvelée. L'équipe gagne régulièrement et parvient enfin à faire basculer les matches serrés en sa faveur, malgré un effectif rarement au complet. Comme si toutes les difficultés rencontrées cette saison avaient renforcé la cohésion du groupe.

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Le maintien pratiquement assuré

Avec cinq victoires d'avance sur Saint-Quentin, le barragiste, à seulement six matches de la fin du championnat, le maintien du BBD en Betclic Élite est pratiquement acquis. La rencontre du samedi 4 avril à Saint-Quentin pourrait sceller définitivement cette qualification. Une victoire rendrait impossible tout rattrapage des Axonais.

Ce serait le deuxième maintien sportif du club en élite. Le premier remonte à la saison 2018-2019 sous la direction de Thomas Andrieux, avec un bilan équilibré de 17 victoires pour 17 défaites. Les précédents maintiens de Boulazac s'étaient produits hors parquet : en 2017-2018 à cause des critères de centre de formation non remplis par Blois, et en 2019-2020 avec l'arrêt prématuré dû à la pandémie de Covid-19.

Une équipe renforcée et soudée

Le départ d'Amit Ebo, pourtant important offensivement, a été parfaitement compensé par l'arrivée de Will Cherry, qui a immédiatement augmenté l'intensité collective. La blessure d'Antoine Eito, l'un des leaders, n'a pas affaibli l'équipe grâce aux performances irréprochables de Zeke Moore, son remplaçant médical. Signés début mars, Cherry et Moore semblent parfaitement intégrés comme s'ils étaient présents depuis le début de la saison.

Pour l'entraîneur Alexandre Ménard, cette réussite s'explique par l'expérience et le caractère des joueurs. « Quand on prend Ousmane Krubally, Will Cherry, Angelo Warner, Thomas Ville... C'est une équipe qui a du relief », souligne-t-il. Hugo Robineau, Cyrille Eliezer-Vanerot et Essome Miyem complètent ce collectif dont le travail mérite d'être salué.

Une réactivité et une confiance exemplaires

Après une défaite défensive au Mans le 21 mars, les Boulazacois ont immédiatement corrigé le tir face aux Alsaciens de Strasbourg, toujours quatrièmes de Betclic Élite. « Il y a une vraie réaction et les joueurs l'entendent parce que c'est sensé, images à l'appui, parce qu'il y a des faits, des arguments et ils y sont très sensibles parce qu'ils ont aussi de la fierté », explique Alexandre Ménard.

Les paniers à trois points qui ont fait plier Strasbourg illustrent parfaitement cette confiance collective. « Ça montre la confiance qu'il y a dans le groupe. Personne ne refuse les tirs ouverts. Dès qu'on sent qu'il y a un peu d'euphorie, on n'hésite pas », confirme le capitaine Thomas Ville.

Même en défense, lorsque l'adversaire prend l'avantage, comme lors des rebonds offensifs strasbourgeois, l'équipe ne fléchit pas. « On sait être dur quand il faut être dur, mais on sait avoir le sourire quand il faut avoir le sourire, même quand ça ne va pas bien. On est sûr de nos forces, donc il n'y a pas de raisons de faire la gueule sur le terrain », conclut Thomas Ville. Surtout lorsque les objectifs sont atteints avec une telle maîtrise.

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