Les sprinteurs se sont expliqués sur la 11e étape du Tour de France et l’arrivée à Nevers, ce mercredi 15 juillet. Le Norvégien Søren Wærenskjold (Uno-X), qui avait gagné sur l’Étoile de Bessèges en 2025, a surpris son petit monde.
Un sprint de longue distance
Les sprinteurs savaient que cette arrivée à Nevers leur était réservée. C’était quasiment l’avant-dernière chance de cette Grande Boucle. Et ils n’ont pas manqué l’occasion ! Au jeu des grosses cuisses, c’est le surprenant Norvégien Søren Wærenskjold (26 ans, Uno-X) qui l’a emporté, devançant le Néerlandais Olav Kooij (Decathlon CMA CGM) et son compatriote Jasper Philipsen (Alpecin). Wærenskjold, vainqueur à Marguerites sur la deuxième étape de l’Étoile de Bessèges en 2025, a lancé son sprint de très loin.
Pas de changement au général
Au général, pas de changement, Tadej Pogacar (UAE) est toujours devant, Paul Seixas est 5e (à 4'35").
Alaphilippe s’était échappé
Dans une journée assez calme, quatre fuyards ont tenté de fausser compagnie au peloton : le Danois Anthon Charmig (Uno-X), le Portugais Nelson Oliveira (Movistar), le Français Mathis Le Berre (Total Energies) et l’ancien double champion du monde Julian Alaphilippe (Tudor). Le dernier cité a été le premier à lâcher, à une trentaine de kilomètres de l’arrivée. Les résistants ont été repris à 5 kilomètres de l’arrivée.
Direction Chalon-sur-Saône
Ce jeudi, les coureurs prendront la direction de Chalon-sur-Saône. Ce sera peut-être la dernière explication des sprinteurs avant l’arrivée sur les Champs-Elysées, dimanche 26 juillet.



