Rudy Gobert, le pivot de Minnesota, a affiché sa compréhension face au choix de confier le capitanat de l'équipe de France à Victor Wembanyama pour la fenêtre d'août. Interrogé en conférence de presse, il a estimé que cette décision était « dans la logique des choses », soulignant que la jeune star des Spurs est déjà « le visage de notre équipe ».
Une passation de pouvoir acceptée sereinement
Alors qu'il avait porté le brassard lors de la fenêtre de juillet, Rudy Gobert voit désormais Victor Wembanyama lui succéder pour les prochains matches de qualification au Mondial 2027, contre la Slovénie et la Suède. Le joueur de Minnesota s'est montré philosophe : « Si ce n'était pas cette année, cela aurait peut-être été pour l'an prochain. Être capitaine est une responsabilité mais pour ma part, ça ne change en rien mon rôle et cela ne change pas son rôle. »
Cette déclaration intervient à la veille d'un deuxième match amical contre la Serbie, prévu à Orléans. Gobert a ainsi clarifié sa position sur une éventuelle déception, préférant mettre l'accent sur l'intérêt collectif et la complémentarité avec Wembanyama.
Le duo Gobert-Wembanyama, une force défensive unique
Le pivot de Minnesota est également revenu sur son association avec Victor Wembanyama, expérimentée lors des Jeux olympiques de Paris et de nouveau utilisée jeudi soir à Belgrade, lors d'une défaite 90-87 contre la Serbie. Malgré ce revers, Gobert voit dans ce duo un potentiel exceptionnel : « Il y a plein de choses à améliorer collectivement, mais bien sûr associer deux des meilleurs défenseurs du monde, cela peut être une force que personne d'autre n'a. »
Il a toutefois tempéré les attentes immédiates : « C'est à nous de trouver comment nous rendre meilleurs sur le terrain, mais ça ne se fait pas en une nuit. » Cette déclaration souligne la nécessité de travailler progressivement pour exploiter pleinement cette association inédite au niveau international.
Un enjeu de taille pour les Bleus
La rencontre amicale contre la Serbie à Orléans constitue un test important pour l'équipe de France, qui doit valider sa qualification pour le Mondial 2027. Avec un duo défensif de cette envergure, les Bleus disposent d'un atout majeur, mais la cohésion collective reste à parfaire, comme l'admet Rudy Gobert.
Le prochain rendez-vous officiel, contre la Slovénie et la Suède, permettra de mesurer les progrès du collectif français sous la houlette de son nouveau capitaine, Victor Wembanyama.



