Jeudi 30 avril 2026, une foule nombreuse s'est réunie en l'église de Grenade-sur-l'Adour pour rendre un dernier hommage à Marie-José Darbo, figure locale engagée. Famille, membres du club de rugby USG, de la chasse, de la banda Los Divinos et anonymes étaient présents pour saluer la mémoire de celle que l'on surnommait affectueusement « Marie-Jo ».
Une vie dédiée aux autres
Marie-José Darbo s'est éteinte samedi 25 avril à l'âge de 66 ans. Née le 22 janvier 1960 au sein de la famille Lavie, elle était l'aînée d'une fratrie de six enfants. Mariée à Patrick le 16 août 1980, elle était une mère aimante pour Marie-France, Joël et Guillaume, et une grand-mère comblée de six petits-enfants. Après des études de sténo-dactylo, elle s'est investie pleinement dans l'exploitation familiale.
Un bénévolat sans faille
Le bénévolat était une tradition familiale. Malgré une santé fragile, Marie-Jo s'est engagée avec générosité pendant de nombreuses années au sein de l'USG Rugby, où elle a occupé le poste de trésorière. Elle a également œuvré au sein de la banda Los Divinos et de la chasse. Toujours aux côtés de son époux Patrick, elle était la première supportrice du club et fière de voir ses enfants et petits-enfants porter les couleurs de Grenade-sur-l'Adour. Sa présence à Coupignon, surnom du stade, restera inoubliable.
La messe, empreinte d'émotion et de recueillement, a été célébrée par Jean-Dieu Kouaho, accompagné de l'organiste Patrick Saint-Martin. La chanson « Salut » de Michel Sardou a accompagné la dépouille de Marie-José Darbo. Elle repose désormais au cimetière de la bastide.



