Le jeudi 7 mai, la Sécurité routière a organisé une journée de sensibilisation destinée aux jeunes conducteurs âgés de 17 ans au sein de l’établissement La Salle Saint-Louis. Cette initiative visait à rappeler les nouvelles règles et les risques liés à la conduite, en sachant que 30 % des accidents mortels sont dus à une prise excessive d’alcool et 20 % à une consommation de drogue.
Initiation à la conduite sur simulateur
Lors de l’initiation à la conduite sur simulateur, l’intervenant a délivré un message sans ambiguïté sur les risques encourus, particulièrement en Charente-Maritime. Il a notamment évoqué la suspension du permis de conduire de quinze jours à six mois en cas d’utilisation du téléphone au volant. Le jeune Tran, peu motivé jusque-là par la conduite, s’est lancé à l’assaut du simulateur avec un certain succès. Il a veillé à ne pas se laisser distraire par ses 13 camarades présents, dont la plupart ont déjà leur permis. L’expérience sur les risques en cas de pluie ou sur autoroute n’aura pas été inutile.
Atelier sur les drogues et le protoxyde d’azote
Un autre atelier important portait sur les drogues et sur le nouveau fléau qu’est le protoxyde d’azote. Ce gaz hilarant, « du rire au drame », entraîne de graves risques : asphyxie, vertiges, déséquilibres, chutes, nausées ou brûlures par le froid. Les dangers pour la santé peuvent mener de l’euphorie à la paralysie, au handicap, à la paranoïa, aux troubles cardiaques ou à l’incontinence. Ces effets favorisent bien sûr les accidents et la mise en danger de la vie d’autrui, des risques aggravés en cas de mélanges avec l’alcool, les drogues, les médicaments ou la chicha.
Tolérance zéro et témoignages
Il a évidemment été question de la tolérance zéro au volant, des lois et du slogan « celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas » avec Sam. Valérie Caron, qui organisait comme chaque année cette journée rendue obligatoire par une circulaire de l’Éducation nationale, a confié : « Cette année, les pompiers n’étaient malheureusement pas disponibles pour venir sensibiliser les lycéens. L’an prochain, nous projetons de faire intervenir un bus scolaire et un formateur pour anticiper les bons réflexes en cas d’accident. »



