Hantavirus : enquête sur le patient zéro à travers l'Amérique du Sud
Hantavirus : sur les traces du patient zéro en Amérique du Sud

Hantavirus : enquête sur le patient zéro à travers l'Amérique du Sud

Alors que les passagers du MV Hondius, navire touché par un cluster d'hantavirus, ont été évacués, les autorités argentines et internationales enquêtent pour identifier le lieu et la date de la contamination du patient zéro. Les recherches ont commencé. Alors que les derniers passagers du MV Hondius, navire abritant un foyer d'hantavirus, ont été évacués ce lundi, les autorités sanitaires se questionnent sur l'origine des infections qui ont coûté la vie à trois personnes et contaminé au moins sept autres voyageurs. Avec, au cœur des interrogations, le long voyage d'un couple de Néerlandais à travers l'Amérique latine, où ils sont probablement entrés en contact avec le pathogène.

Dans un communiqué diffusé ce vendredi, l'Organisation mondiale de la Santé a indiqué que le premier cas « probable » d'hantavirus des Andes était un « homme adulte » ayant « développé des symptômes le 6 avril » à bord du « Hondius », et qui « est décédé à bord le 11 avril ». Ce patient zéro présumé fait l'objet d'une traçabilité minutieuse. Les enquêteurs tentent de reconstituer son itinéraire depuis son départ des Pays-Bas, en passant par les régions rurales d'Argentine, du Chili et du Brésil, où le virus est endémique.

Le hantavirus des Andes se transmet principalement par inhalation de particules virales provenant d'excréments, d'urine ou de salive de rongeurs infectés, notamment le rat à longue queue. Les autorités sanitaires examinent les lieux visités par le couple, y compris une décharge à Ushuaïa, en Patagonie argentine, où des rats porteurs du virus auraient pu être présents. L'objectif est de déterminer le moment exact de l'exposition pour éviter de nouvelles contaminations.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Les passagers évacués ont été placés en quarantaine dans des hôtels à Tenerife, en Espagne, où ils sont surveillés médicalement. Les autorités espagnoles collaborent avec l'OMS et les pays sud-américains pour coordonner la réponse. Cette affaire met en lumière les risques sanitaires liés aux voyages internationaux et la nécessité d'une surveillance renforcée des maladies émergentes.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale