Lutte contre le cancer : l'urgence d'une recherche structurée
Cancer : l'urgence d'une recherche structurée

Avec plus de 433 000 nouveaux cas chaque année, le cancer demeure en France un défi de santé publique majeur. Même si la recherche a progressé, 162 000 personnes meurent encore du cancer chaque année dans le pays.

La Fondation ARC : un engagement de longue date

Engagée depuis 1962 dans la lutte contre ce fléau, la Fondation ARC nous rappelle que la recherche progresse lorsqu'elle rassemble les meilleurs chercheurs autour de programmes structurés, coordonnés et financés dans la durée. À rebours d'une vision fragmentée, une approche s'impose : fédérer les expertises, décloisonner les disciplines, donner aux équipes les moyens d'explorer diverses pistes et de travailler de manière pluridisciplinaire. Aucune avancée majeure ne naîtra d'efforts isolés.

Cancer du pancréas : l'urgence d'une recherche structurée

À lui seul, le cancer du pancréas incarne cette exigence. Redoutable, silencieux, il est diagnostiqué tardivement, limitant drastiquement les options thérapeutiques. En vingt ans, son incidence a fortement progressé, et il pourrait devenir l'une des principales causes de mortalité par cancer dans les années à venir. Depuis 2022, la Fondation ARC s'est fortement impliquée dans un programme de recherche dédié à ce cancer : 27 projets ont ainsi mobilisé 63 équipes de recherche pour un montant total de 15,5 millions d'euros dans l'objectif d'améliorer le diagnostic et les traitements. Des avancées concrètes ont déjà émergé, comme par exemple la mise en évidence du rôle des fibres nerveuses dans l'évolution des lésions précancéreuses. Cette découverte pourrait permettre de nouvelles stratégies thérapeutiques pour mieux prévenir et traiter ce cancer. Et d'autres pistes sont en cours d'étude et pourraient, à terme, révolutionner la prise en charge des patients.

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Donner, un levier décisif pour accélérer l'innovation médicale

Ces progrès ne relèvent ni du hasard ni d'une simple dynamique scientifique. Ils reposent sur un modèle singulier : un financement intégralement porté par la générosité. Chaque projet soutenu, chaque équipe engagée, chaque découverte amorcée dépend directement de cet engagement. C'est là un levier décisif, souvent sous-estimé.

Dans ce contexte, donner ne se résume pas à un geste symbolique. C'est un acte d'investissement dans l'innovation médicale, un choix stratégique pour accélérer des recherches qui, sans cela, resteraient de vagues promesses.

À l'heure où les enjeux fiscaux entrent en ligne de compte, cet engagement peut également s'inscrire dans une logique patrimoniale : 75% des dons peuvent être déduits de l'IFI (500 euros donnés équivalent réellement à 125 euros), conjuguant ainsi utilité publique et optimisation des impôts. Pour les non assujettis à l'IFI, 66% des dons sont déductibles de l'Impôt sur le revenu (150 euros donnés équivalent réellement à 51 euros).

Pour guérir 3 cancers sur 4 en 2035, la Fondation ARC a besoin de ressources. Seule cette générosité permettra d'engager des financements à la hauteur des défis, de créer les conditions de collaboration indispensables aux avancées scientifiques, et de donner aux chercheurs les moyens de leurs ambitions pour sauver toujours plus de vies.

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