Procès Sarkozy-Kadhafi : la défense plaide l'absence de preuves
Sarkozy-Kadhafi : la défense conteste les accusations

La défense contre-attaque dans l'affaire Sarkozy-Kadhafi

Ce lundi 18 mai 2026, la cour d'appel de Paris a entendu les premières plaidoiries de la défense dans le retentissant procès en appel de l'affaire Sarkozy-Kadhafi. Les avocats de Nicolas Sarkozy, de Claude Guéant et des autres prévenus ont dénoncé une accusation sans fondement solide, réclamant la relaxe de leurs clients.

Des preuves jugées insuffisantes

Me François Bayle, avocat de l'ancien président, a argué que les éléments présentés par l'accusation ne démontrent pas l'existence d'un pacte de corruption entre la France et la Libye. Il a souligné que les témoignages clés sont contradictoires et que les documents comptables produits sont sujets à interprétation. Selon lui, l'enquête a été menée de manière partiale, violant les droits de la défense.

La stratégie de la défense

Les avocats des co-prévenus ont également plaidé l'absence d'intention frauduleuse. Ils ont rappelé que Nicolas Sarkozy avait toujours nié toute transaction illicite et que les accusations reposent sur des affirmations non vérifiées. La défense entend démontrer que les fonds libyens n'ont jamais transité par les comptes de la campagne présidentielle de 2007.

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Un procès sous haute tension

Ce procès en appel, qui fait suite à une condamnation en première instance, suscite un vif intérêt médiatique et politique. Les plaidoiries doivent se poursuivre toute la semaine, avant le réquisitoire du parquet général et le délibéré attendu dans les semaines à venir. L'issue de ce procès pourrait avoir des répercussions majeures sur la vie politique française.

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