Procès de Naps pour viol : la partie civile en larmes lors des premières audiences
Procès Naps pour viol : la partie civile en larmes

Le procès du rappeur Naps pour viol s'ouvre dans une atmosphère tendue

Nabil Boukhobza, plus connu sous le nom de scène Naps, s'est présenté au palais de justice de Paris ce lundi 16 février 2026 pour son procès pour viol. L'artiste, âgé de 40 ans, fait face à des accusations graves qui ont conduit à cette procédure judiciaire très médiatisée.

Une partie civile en détresse émotionnelle

À l'issue de la deuxième journée d'audience, alors que la salle de la cour criminelle se vidait progressivement, Fanny (prénom modifié) a éclaté en de terribles sanglots. Depuis le début du procès, cette jeune femme occupe l'extrémité du banc des parties civiles, aussi loin que possible de l'homme qu'elle accuse, réduite à un rôle de spectatrice impuissante face au déroulement des débats.

Les premiers jours consacrés aux témoignages et à la personnalité de l'accusé

Les deux premières journées d'audience ont principalement été dédiées à l'audition de témoins et à l'examen approfondi de la personnalité de Nabil Boukhobza. La présidente de la cour, Danièle Dionisi, a ouvert les débats en rappelant les faits reprochés au rappeur, établissant ainsi le cadre légal de cette affaire complexe.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Le récit des événements de la nuit incriminée

Selon les éléments présentés à l'audience, les faits remontent à une sortie dans une discothèque parisienne où Fanny et deux de ses amies, Céline et Léa, ont rencontré le musicien. Tard dans la nuit, la décision a été prise de prolonger la soirée en « after » à l'hôtel Mercure de la Gare de Lyon.

Pour accéder à l'exiguë chambre 436, les trois jeunes femmes – toutes âgées de dix à quinze ans de moins que Naps – ont dû remettre leurs téléphones portables au cousin du rappeur, officiellement pour « protéger sa vie privée ». Fanny explique ensuite s'être endormie habillée dans l'unique lit disponible, tout comme ses amies, avant d'être réveillée par une pénétration qu'elle décrit comme imposée par le rappeur.

Les versions contradictoires des faits

Nabil Boukhobza reconnaît avoir eu un rapport sexuel avec la plaignante, mais il affirme avec insistance que celui-ci était pleinement consenti. Cette divergence fondamentale entre les deux versions des événements constitue le cœur du litige qui sera examiné tout au long de ce procès.

Les audiences se poursuivront avec l'audition d'autres témoins et l'examen des preuves matérielles, tandis que la partie civile tente de trouver la force de supporter cette épreuve judiciaire particulièrement éprouvante sur le plan émotionnel.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale