Un accusé qui persiste dans ses positions
Au deuxième jour du procès de Guillaume B., qui se tient devant la cour d'assises, l'accusé n'a montré aucun signe de remise en cause. Interrogé sur les faits qui lui sont reprochés, il a maintenu ses déclarations initiales, affirmant ne pas avoir conscience de la gravité de ses actes. Cette attitude a provoqué l'incompréhension des parties civiles, qui attendaient des excuses ou une forme de repentir.
Des victimes déçues
Les victimes, présentes dans la salle d'audience, ont exprimé leur déception face à l'attitude de l'accusé. L'une d'elles a déclaré : "Nous espérions qu'il montrerait au moins un peu d'empathie, mais il semble complètement fermé." Les avocats des parties civiles ont souligné l'absence de toute démarche de réparation ou de reconnaissance des souffrances infligées.
Les experts psychiatriques interrogés
La cour a entendu plusieurs experts psychiatriques qui ont décrit un profil complexe. Selon eux, Guillaume B. présenterait des traits de personnalité antisociale, avec une incapacité à ressentir de l'empathie. Cependant, ils ont précisé qu'il était pleinement responsable de ses actes au moment des faits. Ces conclusions renforcent l'idée d'une absence de remise en cause authentique.
La défense tente de minimiser
L'avocat de la défense a plaidé pour une atténuation de la responsabilité, évoquant un contexte familial difficile et des troubles psychologiques non traités. Il a appelé la cour à ne pas se focaliser uniquement sur l'attitude actuelle de son client, mais à considérer l'ensemble de son parcours. Cependant, cette argumentation n'a pas convaincu les parties civiles, qui y voient une tentative de justifier l'injustifiable.
Un procès sous haute tension
Le procès se déroule dans une ambiance tendue, avec une forte présence médiatique. Des mesures de sécurité renforcées ont été mises en place autour du palais de justice. Les proches des victimes ont organisé une manifestation silencieuse à l'extérieur, réclamant une peine exemplaire. Le verdict est attendu dans les prochains jours, et l'absence de remise en cause de l'accusé pourrait peser lourd dans la décision des jurés.



