Le "Bloc Montpelliérain" officiellement dissous par le gouvernement
Le groupuscule d'ultra-droite dénommé "Bloc Montpelliérain" a été officiellement dissous ce mercredi 4 février, comme l'a annoncé la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon à l'issue du conseil des ministres. Cette décision intervient après plusieurs mois de surveillance par les autorités.
Des motifs graves justifiant la dissolution
La dissolution a été prononcée en raison d'appels à la violence, à la haine et à la discrimination émanant du groupe. Ces agissements ont conduit le gouvernement à prendre cette mesure radicale pour préserver l'ordre public et les valeurs républicaines.
Le "Bloc Montpelliérain" était particulièrement actif dans la région de Montpellier et était soupçonné d'avoir participé à l'attaque du Prolé à Alès en mai 2025. Cette attaque avait déjà mis le groupe sous le feu des projecteurs et accéléré les procédures à son encontre.
D'autres dissolutions en préparation
Maud Bregeon a également révélé que trois autres dissolutions de groupuscules violents sont prévues, concernant à la fois des mouvements d'ultra-gauche et d'ultra-droite. Ces mesures s'inscrivent dans une politique plus large de lutte contre les extrémismes violents.
Par ailleurs, le ministère de l'Intérieur a engagé des travaux en vue de la dissolution de cinq émanations locales de la Jeune Garde. Ces structures sont considérées comme des reconstitutions du mouvement d'ultra-gauche précédemment dissous, démontrant la détermination des autorités à empêcher la résurgence de groupes interdits.
Une réponse gouvernementale ferme
Cette série de dissolutions illustre la volonté du gouvernement de combattre activement les discours et actions haineux. La porte-parole a souligné que ces décisions font suite à des enquêtes approfondies et à l'accumulation de preuves contre ces organisations.
La dissolution du "Bloc Montpelliérain" marque ainsi un tournant dans la lutte contre l'extrémisme violent en France, avec des actions concrètes pour démanteler les réseaux qui menacent la cohésion sociale et la sécurité des citoyens.



