Violences au bar Le Prolé d'Alès : les trois suspects remis en liberté
Les trois jeunes hommes suspectés d'être impliqués dans les violences survenues au bar Le Prolé d'Alès, dans le Gard, lors de la dernière feria de l'Ascension, ont été remis en liberté en fin d'après-midi du mercredi 25 février 2026. Ils avaient été placés en garde à vue au commissariat central de Montpellier le mardi 24 février en milieu de matinée.
Une garde à vue prolongée mais sans suite immédiate
La garde à vue de ces individus, originaires du bassin alésien et âgés de 23 et 25 ans, avait été prolongée dans la matinée du mercredi. Cependant, selon les déclarations d'Abdelkrim Grini, procureur de la République d'Alès, tous contestent fermement les faits de violence qui leur sont reprochés, allant même jusqu'à nier leur présence sur les lieux de l'incident.
Une confrontation avec les victimes a été organisée au poste de police dans l'après-midi, mais elle n'a pas permis d'obtenir des éléments certains, selon le parquet. Les enquêteurs se retrouvent ainsi face à une situation de parole contre parole, ce qui complique considérablement l'avancée des investigations.
Des liens supposés avec le Bloc montpelliérain
Les trois suspects, décrits comme des Cévenols, sont soupçonnés d'être membres ou sympathisants de l'association identitaire d'ultra-droite "Bloc montpelliérain". Malgré ces soupçons, ils ont pu quitter le chef-lieu du département de l'Hérault, en attendant les suites des enquêtes menées par les fonctionnaires de la police judiciaire de Montpellier.
Les violences s'étaient déroulées dans l'établissement Le Prolé d'Alès, un lieu connu localement, ajoutant une dimension sensible à cette affaire qui mobilise les autorités judiciaires. Les investigations se poursuivent activement pour tenter d'élucider les circonstances exactes de cet épisode violent.



