Plus de 18 000 personnes avaient déjà signé, jeudi soir, une pétition en ligne intitulée « Justice pour Myrtille », demandant que toute la lumière soit faite sur la mort d'un chat retrouvé dépecé et empalé à Six-Fours, dans le Var. L'animal, prénommé Myrtille, a été découvert dimanche dernier à proximité du collège Reynier.
Un chat Maine Coon identifié par sa puce électronique
Le chat, de type Maine Coon, était porteur d'une puce électronique qui a permis d'identifier sa propriétaire, qui habite dans le quartier où a été découvert le corps de l'animal. Cette découverte a suscité une vive émotion dans la sixième ville du Var, et de nombreux messages ont été publiés sur les réseaux sociaux pour dénoncer la barbarie de l'acte.
Dès qu'il en a été informé, le maire de Six-Fours a exprimé son « immense colère » et son « profond dégoût », faisant part de sa « solidarité avec la propriétaire de cet animal ».
Une pétition pour que « toutes les pistes soient étudiées »
L'auteur de la pétition s'interroge : « Comment peut-on faire cela à un animal ? Comment peut-on regarder un être vivant et décider de lui infliger une telle souffrance ? » Le texte demande de « ne pas considérer la mort de Myrtille comme un simple fait divers. Parce que derrière son corps retrouvé sans vie, il y avait une famille qui l'aimait […] et un cœur qui battait ».
« Si quelqu'un a pu faire cela, nous devons nous demander jusqu'où cette violence peut aller. C'est pourquoi nous demandons que toute la lumière soit faite sur la mort de Myrtille. Il faut que des investigations soient menées jusqu'au bout, que toutes les pistes soient étudiées et que toute personne susceptible d'apporter des informations soit entendue. Et si l'auteur de ces actes est identifié, nous demandons qu'il soit poursuivi et condamné à la hauteur de la gravité des faits », poursuit le texte.
L'enquête du commissariat de Sanary s'appuie sur la vidéosurveillance
« Parce que la cruauté envers les animaux n'est jamais “juste” de la violence envers un animal. Et parce que nous refusons de croire que l'on puisse infliger une telle horreur à un être vivant et simplement passer à autre chose, nous demandons justice pour Myrtille », conclut la pétition.
De son côté, le commissariat de Sanary, en charge de l'enquête, indique que des éléments susceptibles de faire avancer les investigations sont actuellement étudiés, grâce à l'appui des caméras de vidéosurveillance de la ville. La pétition est accessible en ligne sur la plateforme mypetition.org.



