Pékin Express : malaise vagal d'une candidate lors d'une épreuve solo
Pékin Express : malaise vagal d'une candidate en solo

Une étape intense attend les téléspectateurs de « Pékin Express, au royaume des dragons » ce vendredi soir sur M6. Pour décrocher leur passeport pour la Thaïlande, l’ultime escale de la saison, les candidats de l’aventure ont dû se battre comme jamais lors d’une épreuve particulièrement difficile.

De façon exceptionnelle, les binômes ont effectué une partie de la course en solo : l’un en stop pour rallier seul la ligne d’arrivée, l’autre lors d’une épreuve de patience et d’immobilité. Un défi statique qui s’est avéré douloureux pour Anna, en duo avec son père Anthony. « Les gars, je suis à deux doigts de m’évanouir », prévient la jeune femme en pleine épreuve, avant de perdre connaissance. Elle est tout de suite prise en charge par l’équipe médicale de l’émission. Victime d’un « malaise vagal sans gravité », Anna se voit contrainte d’abandonner le challenge.

Cette saison de « Pékin Express » n’a pas été de tout repos pour les candidats. Déstabilisés par la nouvelle règle qui interdit les GPS et les traducteurs, ils ont aussi été mis à rude épreuve par des étapes éprouvantes et des terrains accidentés.

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Des guides pour sécuriser les treks

L’une des séquences marquantes de la saison est bien entendu la course à Katmandou, au Népal, au cœur d’une révolution. Encadrés par le responsable de la sécurité, candidats et équipes de la production ont dû être confinés cinq jours dans un hôtel de la capitale avant de pouvoir quitter le pays.

Mais avant cela, plusieurs étapes avaient nécessité la présence de sherpas afin d’assurer la sécurité des binômes. En particulier « le trek le plus difficile de Pékin Express » durant lequel les compétiteurs ont parcouru une distance de 12 kilomètres, pour atteindre un village 1 200 mètres plus haut, avec des sacs de foins de 12 kg sur le dos. Pour couronner le tout, des sangsues voraces avaient rendu fous les candidats.

Lors de la conférence de presse début février, le présentateur Stéphane Rotenberg s’était exprimé sur les difficultés de ce programme : « Le calibrage des épreuves est toujours un vaste débat entre nous. La question est qu’il faut que ce soit à la fois difficile et réalisable ».

Au cours d’un autre trek, quelques jours après, les guides avaient dû intervenir. Au détour d’un chemin escarpé, Helena, en couple avec Anthony, avait fait une chute impressionnante dans un ravin. Plus de peur que de mal pour la candidate qui avait pu ensuite reprendre la compétition.

Un encadrement médical

Pour faire face aux aléas de la course, les candidats de « Pékin Express » sont très encadrés, en particulier sur le plan médical. Comme l’expliquait le producteur Thierry Guillaume à TVMag en 2018, un médecin est chargé de repérer toutes les infrastructures hospitalières au fil des étapes et doit anticiper les évacuations ou les rapatriements éventuels des participants. Des équipes les accompagnent aussi en permanence.

« Pendant le tournage, deux voitures médicales sont placées en tête et en fin de la caravane de la production. Elles se tiennent prêtes à intervenir s’il se passe quelque chose. De plus, une trousse de secours est placée dans toutes les voitures de la production », précisait Thierry Guillaume.

En 2020, un accident de la route avait endeuillé l’édition tournée en Turquie. Une voiture arrivant de face était entrée en collision avec le véhicule dans lequel un binôme avait pris place. Un automobiliste de 82 ans était décédé et l’une des candidates avait été blessée à la tête et hospitalisée.

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