Un récit intime et douloureux
Dans une interview accordée au Monde, l'écrivain Olivier Bourdeaut, auteur du best-seller "En attendant Bojangles", revient sur son enfance marquée par la violence. Il confie : "À la maison, tout se réglait à coups de gifles, et j'ai reproduit le schéma." Ce témoignage poignant met en lumière la difficulté de briser le cycle de la violence familiale.
Un parcours marqué par la violence
Olivier Bourdeaut raconte avoir grandi dans un environnement où les gifles étaient monnaie courante. "Mes parents pensaient que c'était une méthode éducative normale", explique-t-il. Cette éducation violente a laissé des traces profondes, et l'écrivain admet avoir reproduit ces comportements avec ses propres enfants avant de prendre conscience de leur nocivité.
La prise de conscience et le chemin vers la guérison
C'est grâce à une thérapie que Bourdeaut a pu comprendre l'impact de son passé. "J'ai réalisé que je perpétuais un cycle toxique. Il a fallu un travail énorme pour changer", dit-il. Aujourd'hui, il milite pour une éducation sans violence et espère que son témoignage pourra aider d'autres parents à briser ce schéma.
Un message d'espoir
Malgré la dureté de son récit, Olivier Bourdeaut veut transmettre un message d'espoir. "On peut toujours changer, mais il faut en avoir la volonté et se faire aider", insiste-t-il. Son histoire est un appel à la réflexion sur les méthodes éducatives et leurs conséquences à long terme.
L'écrivain prépare actuellement un nouvel ouvrage dans lequel il aborde plus en détail ces questions. Un livre qui promet d'être tout aussi bouleversant que son précédent.



