Mort de Loana : Sophie, la dernière compagne, rompt le silence
Retrouvée morte à son domicile de Nice, Loana laisse derrière elle de nombreuses zones d'ombre. Alors que l'enquête écarte, à ce stade, l'intervention d'un tiers, les regards se tournent vers Sophie, présentée comme sa dernière compagne. La mort de Loana, retrouvée sans vie à son domicile de Nice, continue de soulever de nombreuses questions et d'alimenter les spéculations.
Une relation décrite comme tumultueuse et inquiétante
Longtemps décrite comme une simple colocataire, Sophie, aujourd'hui introuvable, a fini par sortir du silence. Selon plusieurs proches, les deux femmes se seraient rencontrées fin 2025 à Nice, avant d'entamer une relation amoureuse. Une relation qualifiée de "tumultueuse" et rapidement jugée inquiétante par l'entourage de l'ancienne gagnante de Loft Story.
"Depuis qu'elle était avec elle, Loana ne donnait plus de nouvelles", affirme ainsi Laurent Amar, proche de la défunte, qui évoque un isolement progressif auprès de Paris Match. La mère de Loana assure de son côté que "tout [avait] basculé en décembre 2025", certains proches parlant d'un lien devenu "assez violent".
Sophie nuance les accusations et évoque la bipolarité de Loana
Des éléments que Sophie nuance aujourd'hui. Interrogée dans l'émission Tout beau tout neuf sur W9, elle évoque "une relation conflictuelle", tout en rejetant toute forme d'emprise : "Il ne faut pas oublier que Loana avait une maladie qui s'appelle la bipolarité. Forcément ça entraînait des conflits parce qu'elle était excessive en tout, dans l'alcool, dans la prise de médicaments", explique-t-elle.
La jeune femme affirme également faire l'objet de menaces de mort. Face aux soupçons, elle se défend vigoureusement : "Elle n'était pas séquestrée chez moi, c'était son choix d'avoir éteint son téléphone […] C'est une aberration. Les conflits qu'il y a pu avoir […] cela ne justifie pas pour autant que je l'aurais tuée". Elle assure par ailleurs ne pas avoir vécu officiellement avec Loana et ne pas détenir les clés de l'appartement.
Les derniers jours et les questions en suspens
Leur dernière soirée remonterait au 1er mars, "une soirée comme toutes les autres". Sophie affirme avoir quitté les lieux au matin, avant de découvrir plus tard l'appartement vide, sans nouvelles de sa compagne : "Je me dis qu'elle est rentrée chez sa maman. Elle était libre de ses mouvements", explique-t-elle.
Le procureur a précisé qu'"à ce stade des investigations, aucun élément ne permet d'envisager l'intervention d'un tiers". Reste une question cruciale : "Je me demande pourquoi cette femme n'a pas donné l'alerte", s'interroge Laurent Amar, soulignant l'inquiétude persistante de l'entourage.
L'enquête se poursuit activement pour élucider les circonstances exactes de cette tragédie, tandis que les témoignages continuent de faire surface, ajoutant des pièces complexes à ce puzzle douloureux.



