Mariage RN : l'union des extrêmes droites dévoilée
La tentative de dédiabolisation du Rassemblement national se dissipe bien vite quand les portes sont fermées. En effet, selon Libération, sous le soleil du Mas-d’Agenais, ce week-end, le mariage d’Elise Laplace, attachée de presse du RN à l’Assemblée nationale installée à un étage de Marine Le Pen, s’est transformé en un véritable rassemblement des franges les plus radicales de l’extrême droite française. Comme le révèlent nos confrères, le carnet mondain a ici des airs de trombinoscope de la mouvance identitaire et néofasciste.
Des invités de marque issus de l'ultra-droite
Au premier rang des invités, le tristement célèbre Gabriel Loustau, figure du GUD, groupuscule d’ultra-droite condamné pour des violences et menaces, s’affichait fièrement comme garçon d’honneur. À ses côtés, le marié, Enguerrand, militant identitaire, mais aussi une délégation de Reconquête avec Stanislas Rigault, son successeur Hilaire Bouyé, et Matthieu Louves, proche de Sarah Knafo.
Des membres de « Natifs », d'« Escud Bordeaux » et des nationalistes rennais
La liste des convives ne s’arrête pas là. Les photos consultées par nos confrères de Libération dévoilent une assistance truffée de militants radicaux : des membres des « Natifs » (connus pour le harcèlement d’Aya Nakamura), des nationalistes liés aux hooligans rennais et des néofascistes d’« Escud Bordeaux » (anciennement « La Bastide bordelaise »), dont l’ancien leader Yanis Iva a été condamné pour une descente raciste, sexiste, accompagnée de saluts nazis.
Alors que Jordan Bardella promettait de dissoudre l’ultradroite, ses équipes trinquent avec elle. Sollicités, les mariés ont préféré garder le silence sur ces encombrants compagnons de fête.



