Lucy Stemp, une Britannique de 28 ans militante des Pink Ladies, est portée disparue depuis le 30 mai, date de sa dernière localisation connue dans le quartier de Bercy, à Paris. Selon Le Parisien, la jeune femme était arrivée dans la capitale après avoir participé à un festival de musique à Brest. Onze jours plus tard, sa famille affirme n'avoir reçu aucun signe de vie. Une enquête a été ouverte à la suite d'une demande de coopération internationale, tandis que les autorités poursuivent les recherches.
Une mobilisation familiale et militante
D'après Le Figaro, l'alerte a été largement relayée par les proches de Lucy Stemp sur les réseaux sociaux. Son beau-père, Sean Farrell, la décrit comme une personne "très vulnérable" et appelle toute personne disposant d'informations à se manifester. Sa mère participe également aux recherches. Le Parisien rapporte que la jeune femme est mère d'une petite fille, un élément régulièrement mis en avant dans les messages diffusés par son entourage. La fondatrice des Pink Ladies, Orla Minihane, a évoqué une famille "désespérée" et demandé une large diffusion de l'appel à témoins.
Enquête ouverte et coopération internationale
Comme le souligne Le Figaro, la disparition a aussi été relayée en France par le collectif Némésis, présenté comme proche des Pink Ladies sur le plan idéologique. Les deux mouvements défendent notamment des positions anti-immigration. Le Parisien indique que plusieurs responsables militantes ont contribué à diffuser l'avis de recherche auprès de leurs abonnés. Selon les informations reprises par les deux médias, la police du Kent, le ministère britannique des Affaires étrangères et Interpol collaborent désormais avec les autorités françaises. Toute personne susceptible d'apporter un renseignement sur les déplacements ou la localisation de Lucy Stemp est invitée à contacter les services compétents.



