Landes : un suspect belge mis en examen pour l'assassinat d'un couple de retraités
Landes : suspect belge mis en examen pour assassinat d'un couple

Landes : un suspect belge mis en examen pour l'assassinat d'un couple de retraités

Un homme suspecté d'avoir tué un couple de retraités belges dans les Landes au mois de novembre dernier a été officiellement mis en examen pour « assassinat » et placé en détention provisoire. Cette information, initialement rapportée par le média Sud-Ouest, a été formellement confirmée par le parquet de Mont-de-Marsan, apportant un éclairage judiciaire sur cette affaire dramatique.

Un suspect hospitalisé après une tentative de suicide

Le suspect, âgé de 54 ans et de nationalité belge, était à la fois le propriétaire de la maison des deux victimes et leur proche voisin. Il avait été hospitalisé à la suite d'une tentative de suicide le jour même des faits, selon les autorités judiciaires. Ce n'est que lundi, après sa sortie de l'hôpital, qu'il a été écroué et placé en détention provisoire.

Alexa Dubourg, procureure de la République à Mont-de-Marsan, a précisé que l'homme a également été mis en examen pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal ». Cette double mise en examen souligne la gravité des accusations portées contre lui dans le cadre de cette enquête complexe.

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Un drame lié à un conflit de voisinage

Les corps des victimes, un homme de 75 ans et une femme de 74 ans, ainsi que celui de leur chien, ont été découverts le 6 novembre à leur domicile. Le lieu du drame est situé dans un hameau en pleine forêt, au sein du village de Retjons, au nord-est de Mont-de-Marsan. Les victimes avaient été tuées par arme à feu, selon les premières constatations des enquêteurs.

Les éléments communiqués par le parquet indiquent que ce drame découlait d'un conflit de voisinage. Des habitants interrogés par Sud-Ouest ont décrit le suspect comme « une personne sans problème et pas violente », ce qui contraste avec la violence des faits reprochés.

De leur côté, les victimes, installées en France depuis quelques années pour profiter de leur retraite, « sortaient peu » et étaient en « conflit larvé » avec le suspect. Ce différend était notamment lié à la présence de plusieurs chiens, un détail qui pourrait avoir exacerbé les tensions entre les voisins.

L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de ce triple homicide, qui a profondément marqué la communauté locale et mis en lumière les risques potentiels des disputes de voisinage non résolues.

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