Le 12 mai dernier, Monique McChristian, une Américaine de 25 ans, devait embarquer avec son mari pour une croisière Carnival de dix jours en Alaska. Ce voyage était un cadeau pour les 50 ans de sa mère, comme le rapporte le New York Post. Mais trois jours avant le départ, alors qu'elle est enceinte de 11 semaines, une visite chez son gynécologue révèle une fausse couche. Son médecin lui déconseille formellement de partir pour éviter tout risque de complication.
Un refus catégorique de la compagnie
Le lendemain, Monique contacte Carnival pour annuler la croisière et demander un remboursement. Le conseiller se montre inflexible : « Comme je n’avais pas pris d’assurance, ils ne pouvaient rien faire. » Le couple avait pourtant déboursé 5 000 dollars pour ce voyage familial. Malgré plusieurs échanges infructueux, la compagnie maintient sa position.
La pression médiatique fait bouger les choses
Face à l’absence de solution, Monique sollicite les médias. Après la publication de son histoire, Carnival revient sur sa décision. Un représentant présente ses excuses et propose un avoir de 5 000 dollars, valable jusqu’à l’année suivante. Une issue positive après des jours de stress et d’incompréhension.
Cette affaire soulève la question des politiques d’annulation des compagnies de croisière, souvent critiquées pour leur rigidité, notamment dans des situations médicales délicates.



