Deux personnes suspectées d'extorsion en bande organisée, dont les faits auraient été orchestrés depuis une cellule de la maison d'arrêt de Nîmes, ont comparu vendredi devant le tribunal correctionnel de Nîmes. L'homme de 27 ans a été placé en détention provisoire, tandis que la femme de 22 ans a été placée sous contrôle judiciaire. Leur procès est fixé au 2 novembre.
Des faits présumés commis entre avril et mi-juillet
L'enquête, menée par les gendarmes de Nîmes, porte sur une série de faits d'extorsion et de tentative d'extorsion qui se seraient déroulés entre avril et la mi-juillet. Lors de l'audience de comparution immédiate, les juges ont examiné le cas de l'homme, natif d'Avignon, auquel une trentaine de faits de tentative d'extorsion ou d'extorsion en bande organisée sont reprochés. La femme, également native d'Avignon, est poursuivie pour complicité d'extorsion en bande organisée.
Renvoi du procès pour préparer la défense
L'un des prévenus a demandé le renvoi de l'affaire afin de préparer sa défense. Le tribunal n'a donc examiné que les mesures de sûreté demandées par le parquet, qui réclamait soit un contrôle judiciaire, soit un placement en détention pour garantir la présence des suspects à l'audience. Me Alexandre Barakat, avocat du prévenu, a soutenu la demande de renvoi et a tenté d'éviter la détention pour son client. Après délibéré, le suspect reste en détention provisoire.
Procès fixé au 2 novembre
Le procès de l'homme a été fixé au 2 novembre. La jeune femme est convoquée à la même date, mais elle est placée sous contrôle judiciaire. Toute personne est présumée innocente tant que la justice n'a pas été définitivement rendue.



