Disparus de l’Aveyron : les enfants et chiens de la famille vont rentrer en France après les aveux du père
Dans le cadre de l’affaire des disparus de l’Aveyron, une nouvelle étape cruciale vient d’être franchie. Cédric Prizzon, le père soupçonné d’avoir tué les mères de ses deux enfants, a avoué être l’auteur du double féminicide commis au Portugal. Cette révélation intervient alors que les autorités judiciaires portugaises ont annoncé que les enfants, retrouvés vivants lors de l’interpellation de leur père, vont être remis aux autorités françaises, accompagnés des chiens de la famille.
Une décision judiciaire attendue
Une source judiciaire portugaise a confirmé à l’AFP que « il a été décidé qu’ils seraient remis aux autorités françaises ». Les enfants concernés sont un garçon de 12 ans et sa demi-sœur âgée de 18 mois. Ils avaient été pris en charge par une structure spécialisée après l’arrestation de leur père, mardi dernier. Cédric Prizzon est actuellement en détention provisoire depuis jeudi soir, dans l’attente de la suite des procédures judiciaires.
Le rapatriement imminent mais sans date précise
Le rapatriement des enfants et des chiens vers la France est imminent, mais aucune date précise n’a été communiquée par les autorités. Selon la même source, les enfants voyageront « accompagnés des chiens qui se trouvaient avec eux dans la camionnette » au moment de l’interpellation de leur père. Cette décision vise à assurer leur bien-être et leur sécurité, dans un contexte familial dramatique marqué par la violence et la disparition de leurs mères respectives.
Contexte de l’affaire et avancées de l’enquête
L’affaire des disparus de l’Aveyron a suscité une émotion considérable en France et au Portugal. Cédric Prizzon est soupçonné d’avoir tué Audrey et Angela, les mères de ses enfants, dont les corps ont été retrouvés enterrés au Portugal. Les aveux du père, qui reconnaît désormais les meurtres, apportent un éclairage nouveau sur cette tragédie. Les enquêteurs continuent de recueillir des témoignages et des preuves, tandis que la famille et les proches des victimes attendent avec impatience le retour des enfants en France.
Cette affaire met en lumière les défis liés à la protection des enfants dans des situations de violence familiale extrême, ainsi que la coopération judiciaire entre la France et le Portugal. Les autorités françaises se préparent à accueillir les enfants et à leur offrir un soutien psychologique et social adapté, afin de les aider à surmonter ce traumatisme.



