Deux restaurants de Cassis, dans les Bouches-du-Rhône, ont fait l'objet d'une fermeture administrative. La mesure, effective depuis le 20 janvier, a été prise par le préfet des Bouches-du-Rhône, Pierre Dartout, en raison de faits graves : blanchiment d'argent, traite d'êtres humains et extorsion. Selon la préfecture, ces établissements étaient impliqués dans des activités illicites qui ont justifié cette sanction.
Une fermeture pour des faits graves
Les deux restaurants, situés dans le port de Cassis, ont été fermés pour une durée de deux semaines. Cette décision fait suite à une enquête menée par les services de l'État, qui a révélé des infractions pénales. La préfecture précise que ces établissements étaient le théâtre de pratiques de blanchiment, de traite d'êtres humains et d'extorsion, sans donner davantage de détails sur les personnes impliquées.
Une mesure préventive et dissuasive
La fermeture administrative est une mesure préventive visant à protéger le public et à faire cesser les agissements illicites. Elle s'inscrit dans une démarche de lutte contre la délinquance économique et sociale. Les restaurants concernés devront cesser toute activité pendant la durée de la sanction, sous peine de poursuites. Cette action de la préfecture vise également à dissuader d'autres établissements de se livrer à de telles pratiques.
Une procédure encadrée
La fermeture a été notifiée aux gérants des restaurants, qui peuvent contester la décision devant le tribunal administratif. La préfecture souligne que cette mesure est proportionnée et nécessaire pour mettre un terme aux infractions constatées. Les investigations se poursuivent pour déterminer l'étendue des activités illégales et les éventuelles responsabilités pénales.



