Le corps partiellement calciné découvert le 12 août 2026 dans des vignes à Saint-Gilles, dans le Gard, a été formellement identifié comme celui de Sonia Bellina, une influenceuse de 29 ans suivie par plus de 250 000 personnes sur TikTok. Deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour assassinat, a annoncé le parquet de Nîmes mercredi 19 août 2026.
Identification formelle par expertise ADN
Dans un communiqué, la procureure de Nîmes, Cécile Gensac, a précisé que « le retour de l'expertise ADN permet de confirmer » que la victime est bien une influenceuse de réseaux sociaux âgée de 29 ans. L'identité de la jeune femme, domiciliée à Nîmes, avait été « largement relayée depuis 48 heures », notamment à la suite des « déclarations de sa famille inquiète de la disparition ».
Le corps, décrit comme « partiellement carbonisé », avait été retrouvé le 12 août dans des vignes à Saint-Gilles, un petit village situé à une vingtaine de kilomètres de Nîmes. L'enquête, ouverte pour assassinat, se poursuit.
Deux suspects interpellés et placés en garde à vue
Les deux hommes, interpellés mercredi 19 août, ont été « placés en garde à vue en raison d'éléments laissant suspecter leur participation aux faits, directe ou indirecte », a indiqué la procureure Cécile Gensac. Le parquet n'a pas communiqué davantage de détails sur leur identité ou leur lien présumé avec la victime.
Selon plusieurs médias, dont Midi Libre, la victime est Sonia Bellina, une influenceuse tiktokeuse comptant plus de 250 000 abonnés. Le quotidien a interrogé une femme se présentant comme la grande sœur de la victime, qui a déclaré : « Elle est tombée sur un mauvais gars au mauvais moment. »
Réactions de la famille et harcèlement en ligne
La grande sœur de Sonia Bellina a également dénoncé un « harcèlement » sur les réseaux sociaux après la disparition inquiétante de la jeune femme. « Il y a des messages affreux », a-t-elle dit à propos de commentaires injurieux visant sa sœur. Elle a évoqué les réactions de certains internautes, qualifiant ces attaques de « harcèlement ».
Le parquet de Nîmes n'a pas confirmé l'identité de la victime dans son communiqué, mais a précisé que l'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes du décès et le rôle des deux suspects interpellés.



