Adriana Karembeu peut enfin souffler. Le tribunal de première instance de Monaco a accordé, mercredi 2 septembre 2026, la garde partagée de sa fille Nina, âgée de 8 ans, à l'ancien mannequin. Cette décision reconnaît « son rôle essentiel » auprès de l'enfant, comme le rapporte Paris Match. L'intéressée se dit soulagée par ce jugement qui met fin à plusieurs mois d'incertitude judiciaire.
Une décision après le classement sans suite du signalement du père
Cette décision intervient après le classement sans suite, fin juin, du signalement déposé par le père de Nina, Aram Ohanian, contre son ex-compagne. Ce dernier accusait notamment Adriana Karembeu de soustraction aux obligations parentales et d'avoir exposé l'enfant à des contenus à caractère sexuel. Les enquêteurs n'ayant pas retenu ces accusations, la justice monégasque a pu statuer sur la garde de l'enfant.
Dans un communiqué récent, Adriana Karembeu a vivement réagi, dénonçant « de vaines tentatives d'intimidation, de déstabilisation et de mensonges opérées au préjudice de [sa] vie privée ». Elle affirme avoir toujours placé le bien-être de sa fille au cœur de ses décisions. « Nina est ma priorité absolue », insiste-t-elle, la justice confirmant sa « place pleine et entière » auprès d'elle.
Une bataille judiciaire qui se poursuit sur plusieurs fronts
Malgré cette victoire, la bataille judiciaire est loin d'être terminée. Aram Ohanian a en effet déposé plainte début juillet pour divers chefs d'accusation graves, notamment pour manquement aux obligations légales et corruption de mineur. Ces nouvelles accusations devront être examinées par la justice.
Par ailleurs, une procédure parallèle pour « soustraction aux obligations parentales » a également été lancée au Maroc, où réside et est scolarisée la fillette. Cette procédure pourrait avoir des implications sur l'organisation de la garde, même si la décision monégasque constitue une étape importante pour Adriana Karembeu.
Une mère déterminée à protéger sa fille
Pour l'ancien mannequin, cette décision est une reconnaissance de son investissement maternel. Elle souligne que la justice a confirmé sa place auprès de Nina, malgré les accusations portées par son ex-compagnon. Adriana Karembeu affirme que le bien-être de sa fille reste sa priorité absolue, et elle entend poursuivre son combat pour protéger sa vie privée et celle de son enfant.
La suite de la procédure dépendra désormais de l'évolution des plaintes déposées par Aram Ohanian, tant en France qu'au Maroc. La décision du tribunal de Monaco, bien que favorable, ne clôt pas définitivement ce dossier complexe.



