Adriana Karembeu brise le silence sur les violences subies de son ex-mari
Alors qu'elle vit désormais une relation épanouie avec le chanteur Marc Lavoine, Adriana Karembeu révèle avoir traversé des années de souffrance avec le père de sa fille Nina. L'animatrice et mannequin slovaque de 50 ans a publié un communiqué poignant sur Instagram, dénonçant des violences persistantes de la part de son ancien conjoint.
Des années de pressions et d'humiliations
Dans sa déclaration relayée par le journaliste Jean-François Guyot, Adriana Karembeu décrit avec émotion les épreuves endurées. « Des pressions incessantes et des tentatives répétées de déstabilisation » ont marqué son quotidien, selon ses propres mots. Elle explique avoir longtemps gardé le silence « afin de protéger mon enfant », cachant ainsi des blessures, menaces, accusations fausses et humiliantes, ainsi que des violences verbales comme physiques.
La situation n'aurait pas cessé après leur séparation, contrairement à ses espoirs. « J'espérais que le temps, l'éloignement, la raison finiraient par apaiser la situation », confie-t-elle, visiblement déçue par la persistance des comportements agressifs.
Le drame de leur fille Nina utilisée comme instrument
L'élément le plus douloureux de son témoignage concerne leur fille de 7 ans. Adriana Karembeu dénonce avec force que Nina serait devenue « l'instrument et l'objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu'insupportables ». Elle précise que l'enfant se retrouve au cœur de manœuvres visant à l'humilier et à lui faire perdre la garde alternée qu'elle exerçait jusqu'à présent.
Cette révélation intervient alors que l'animatrice dit s'être inspirée du courage d'autres femmes ayant brisé le silence avant elle. « Portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire », affirme-t-elle avec détermination.
La décision de saisir la justice
Face à cette situation intolérable, Adriana Karembeu a pris une décision radicale. « Je fais donc aujourd'hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois », annonce-t-elle solennellement. Elle exprime sa ferme intention de « parler, oser, dire et prouver » pour défendre ses droits en tant que mère et femme.
Les prochaines étapes de cette affaire se dérouleront désormais devant les tribunaux, où l'animatrice devra apporter les preuves de ses accusations. Cette démarche judiciaire marque un tournant dans son combat personnel contre les violences qu'elle affirme avoir subies pendant de nombreuses années.
Ce témoignage public intervient dans un contexte où de plus en plus de personnalités osent dénoncer les violences conjugales, contribuant ainsi à briser les tabous entourant ces situations souvent cachées derrière les apparences de réussite sociale et professionnelle.



