Adolescent tué à Nantes : «Mourir dans une cité ne doit pas être une fatalité»
Adolescent tué à Nantes : une fatalité à combattre

Un drame de plus dans les quartiers

Le 15 mai 2025, un adolescent de 15 ans a été tué par balle dans la cité des Dervallières à Nantes. Ce nouveau drame soulève une fois de plus la question de la violence qui frappe les quartiers populaires. Amine Kessaci, militant associatif et figure de la lutte contre les violences urbaines, livre une tribune poignante dans laquelle il refuse de considérer ces morts comme une fatalité.

Un appel à la mobilisation collective

Pour Kessaci, la mort de ce jeune n'est pas un fait divers isolé. Il dénonce un système qui laisse des centaines de jeunes grandir dans des conditions propices à la violence. Il appelle les pouvoirs publics, les éducateurs et la société civile à agir ensemble pour offrir des perspectives aux habitants des cités. Il insiste sur la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention et d'encadrement, afin que ces tragédies cessent d'être monnaie courante.

Des solutions concrètes proposées

  • Création de maisons de quartier avec des horaires élargis et des activités variées.
  • Renforcement des effectifs de médiation sociale dans les zones sensibles.
  • Mise en place de programmes de soutien scolaire et d'insertion professionnelle dès le collège.
  • Formation des forces de l'ordre à une approche plus respectueuse et constructive.

Kessaci rappelle que chaque vie perdue est une défaite pour toute la société. Il en appelle à une prise de conscience nationale et à des actions concrètes pour que les jeunes des quartiers ne soient plus condamnés à la violence ou à l'oubli.

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