Amende de 65 000 euros pour propos misogynes à Roland-Garros
65 000 euros d'amende pour propos misogynes

On en sait désormais davantage sur la sanction infligée par l’ITF à Aldofo Daniel Vallejo pour ses propos misogynes tenus après sa défaite au deuxième tour de Roland-Garros face à Moïse Kouame. « Ce genre de match doit être arbitré par un homme, c’est très difficile pour une femme », avait-il confié au magazine Clay après la rencontre.

Le match avait été arbitré par l’arbitre brésilienne Ana Carvalho. Vallejo n’avait pas apprécié le comportement du public du court Suzanne-Lenglen, ni le temps pris par Moïse Kouame entre chaque point en fin de partie. Ces déclarations ont suscité une vive réaction de la part des instances du tennis.

Une amende de 65 000 euros pour Vallejo

Lors du traditionnel point presse tenu par la directrice du tournoi, Amélie Mauresmo, celle-ci est revenue, ce lundi, sur cet épisode qu’elle condamne fermement. « C’est clairement quelque chose qui n’est pas acceptable pour nous, le tournoi, pour la fédération même, au-delà du tournoi, a déclaré l’ancienne numéro 1 mondiale. Donc encore une fois, ce genre de propos n’a pas sa place ici. »

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Amélie Mauresmo a par ailleurs confirmé que le joueur paraguayen allait devoir s’acquitter d’une amende de 65 000 euros, une somme qui « correspond environ à la moitié de son prize money » d’après la Française. Cette sanction financière vise à faire réfléchir le joueur avant de tenir de tels propos à l’avenir. Une sanction qui amènera le bonhomme à réfléchir la prochaine fois qu’il voudra balancer des énormités moyenâgeuses.

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