Nîmes : une mobilisation forte pour l'éducation prioritaire
Ce mardi 29 mars, une vingtaine de personnes, incluant des enseignants, des représentants syndicaux et des parents d'élèves, se sont rassemblées devant la préfecture de Nîmes. Munis de drapeaux, de pancartes et, pour certains, d'instruments de percussion, ils ont manifesté pour réclamer plus de moyens pour les collèges classés en Réseau d'éducation prioritaire (REP) et REP+.
Les revendications des manifestants
Les participants, issus des collèges Les Oliviers, Capouchiné, Romain-Rolland, Jules-Verne et Ada-Lovelace, contestent notamment le nombre insuffisant d'heures dites "d'autonomie". Ces heures sont jugées essentielles pour le soutien à l'apprentissage, particulièrement dans des établissements prioritaires où les besoins sont accrus.
Thomas Santucci, représentant du SNES FSU, a insisté sur cette demande : "Pour faire quelque chose de vraiment sérieux en REP REP+, il faut les moyens !" Parmi les autres réclamations figure la mise en place de classes à 20 élèves maximum. Une mère d'élève a souligné : "25 élèves ça fait beaucoup trop, il n’y a pas assez de soutien pour les profs."
Un soutien syndical et parental
La mobilisation a bénéficié du soutien sur place de syndicats enseignants, renforçant la voix des manifestants. Cette action collective vise à alerter les autorités sur les difficultés rencontrées dans ces collèges nîmois, où le manque de ressources pénalise la qualité de l'enseignement et l'accompagnement des élèves.
Les manifestants espèrent que leurs revendications seront entendues, afin d'améliorer les conditions d'apprentissage et de travail dans ces établissements classés prioritaires.



