Patrick Ramos, ancien rugbyman, promet un engagement total pour Salles-sur-Mer
Patrick Ramos, âgé de 71 ans, ancien assureur et rugbyman, a annoncé un « engagement total » pour son village de Salles-sur-Mer. Il s'engage à offrir une écoute attentive à chaque Sallésien et une attention particulière au quartier de Grolleau, qui selon lui, ressent un sentiment d'oubli.
Un parcours politique marqué par l'opposition
Après trois mandats, dont deux en qualité de conseiller dans l'opposition suite à une courte défaite en 2020, Patrick Ramos assume son rôle avec détermination. Il déclare : « Avec Tous ensemble pour Salles-sur-Mer, nous nous engageons à offrir à chaque Sallésien, chaque secteur, chaque quartier, la même considération, la même écoute et le même niveau de services. »
Il critique également le manque de démocratie envers l'opposition, affirmant qu'aucune de ses propositions d'intérêt général n'a été débattue ou concrétisée. « L'absence de démocratie envers l'opposition a été flagrante, jusqu'à une formulation d'exclusion du Conseil à mon encontre. Il faut que cela change », insiste-t-il.
Sept priorités pour l'avenir de Salles-sur-Mer
Patrick Ramos et son équipe, dont la liste sera déposée prochainement, proposent sept priorités aux habitants :
- Sécurité renforcée pour tous
- Ville propre, éclairée, verte et agréable à vivre
- Cohésion sociale dans le respect de chacun
- Éducation ambitieuse pour les enfants
- Sport accessible et valorisé
- Emploi local et soutien aux entrepreneurs
- Participation citoyenne
Lors de la présentation de l'équipe, chaque colistier mettra ses compétences au service des Sallésiens pour présenter un programme détaillé et réaliste. Patrick Ramos promet de mettre en œuvre ces priorités sur les six prochaines années.
Un engagement basé sur l'écoute et le respect
Patrick Ramos conclut en affirmant son attachement à la transparence et au service public : « Si le mécontentement des administrés existe, je l'entends et confirme, je suis un homme droit, au service de chacun et pas sujet aux vents tournants. » Il espère que le retour du respect pour tous deviendra une force commune après les élections du 15 mars.



