Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a catégoriquement démenti ce jeudi toute exclusion des élèves non vaccinés des sorties scolaires, en réponse aux déclarations de Marine Le Pen. Lors de sa visite à Montpellier et à La Grande-Motte, dans l'Hérault, il a souligné l'engagement du gouvernement à éviter une école à deux vitesses durant la crise sanitaire.
Une mise au point ferme sur les règles sanitaires
En marge de ses déplacements, Gabriel Attal a clarifié la situation, affirmant que les propos de la dirigeante du Rassemblement National relayaient une fausse information. "Ce n'est absolument pas prévu", a-t-il insisté, rappelant que le gouvernement n'envisage aucune mesure d'éviction des enfants non vaccinés des activités éducatives.
Application du pass sanitaire aux sorties scolaires
Le ministre a expliqué que les règles seraient alignées sur celles du reste de la population. Ainsi, pour les sorties scolaires dans des lieux comme les piscines ou les musées, qui exigeront le pass sanitaire pour les mineurs à partir de fin septembre, les élèves devront présenter soit un pass, soit un test PCR négatif. "Cela correspond exactement à ce qui se passe lors d'une visite familiale en dehors du cadre scolaire", a-t-il précisé, soulignant la continuité des mesures.
Un engagement fort pour l'éducation
Gabriel Attal a réaffirmé la priorité donnée à l'école depuis le début de la pandémie. "Le gouvernement a fait le choix de l'école en France. C'est une fierté", a-t-il déclaré, mettant en avant que les établissements scolaires sont restés ouverts significativement plus longtemps que dans d'autres pays, tels que l'Allemagne, l'Italie ou les États-Unis.
Pas de discrimination dans l'apprentissage
Il a insisté sur l'absence de toute forme de ségrégation : "Il n'y aura pas d'école à deux vitesses, ni d'éviction de qui que ce soit de l'apprentissage". Cette déclaration vise à rassurer les familles et à maintenir l'égalité des chances dans le système éducatif, malgré les contraintes sanitaires.
Cette intervention intervient dans un contexte de débats animés sur les mesures de santé publique, alors que le gouvernement continue de promouvoir la vaccination et l'utilisation du pass sanitaire comme outils clés pour gérer la crise.



