Reza Pahlavi appelle Trump à aider le peuple iranien pour en finir avec la République islamique
Pahlavi à Munich : Trump doit aider l'Iran à enterrer le régime

Un appel historique à la Conférence de Munich sur la sécurité

Reza Pahlavi, fils de l'ancien chah d'Iran et figure emblématique de l'opposition en exil aux États-Unis, a pris la parole lors d'une conférence de presse tenue dans le cadre de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, le samedi 14 février 2026. Devant un auditoire international, il a adressé un message direct et poignant au président américain Donald Trump, l'exhortant à « aider » le peuple iranien dans sa lutte contre le régime en place.

Un plaidoyer pour la fin de la République islamique

« Le peuple iranien vous a entendu dire que l'aide était en route, et il a foi en vous. Aidez-le, et l'histoire vous placera aux côtés non seulement de la nation iranienne, mais aussi des plus grands héros du monde », a déclaré M. Pahlavi avec une conviction palpable. Il a souligné que le moment était venu de mettre un terme définitif à la République islamique, affirmant que cette revendication émergeait du « bain de sang » subi par ses compatriotes. Selon lui, les Iraniens ne cherchent pas à réformer le régime, mais demandent une assistance pour l'« enterrer » une fois pour toutes.

Cette intervention s'inscrit dans un contexte de tensions exacerbées, marqué par une vague de contestation massive en Iran au début du mois de janvier, qui a été brutalement réprimée par les autorités. Des organisations de défense des droits humains ont alerté sur le fait que des milliers de manifestants ont été tués lors de ces événements, dénonçant une répression sanglante et systématique.

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Des appels renouvelés et des mobilisations internationales

La veille de cette conférence, vendredi, Reza Pahlavi avait déjà renouvelé son appel à une « intervention » étrangère en Iran, tout en encourageant la population à continuer d'exprimer son opposition au pouvoir. En parallèle, des rassemblements de soutien étaient prévus le samedi dans plusieurs villes à travers le monde, notamment à Munich en Allemagne, Toronto au Canada, et Los Angeles aux États-Unis. Ces mobilisations visaient à protester contre la répression violente qui a étouffé les manifestations en Iran, et à sensibiliser l'opinion internationale à la situation critique des droits humains dans le pays.

Les autorités iraniennes, de leur côté, ont imputé la responsabilité des violences de janvier à des « émeutiers » qu'elles accusent d'être instrumentalisés par les États-Unis et Israël, désignés comme des ennemis jurés de la nation. Cette rhétorique officielle contraste fortement avec les témoignages et les rapports des organisations indépendantes, qui décrivent une escalade de la violence d'État contre les civils.

L'appel de Reza Pahlavi à Munich résonne ainsi comme un cri d'alarme lancé à la communauté internationale, et plus particulièrement à l'administration américaine, pour qu'elle prenne des mesures concrètes en faveur du peuple iranien. Il met en lumière les profondes divisions politiques et les souffrances endurées par une population en quête de liberté et de justice.

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