Un élu local expérimenté se positionne pour défendre les intérêts des communes rurales
Philippe Chaillou, élu de Haute-Saintonge âgé de 59 ans, exprime fermement son intention de porter la voix des petites communes au sein de la future gouvernance communautaire. Son objectif principal est de garantir une représentation équilibrée et juste de l'ensemble du territoire, en particulier des zones rurales souvent marginalisées dans les décisions collectives.
Un engagement local de plus de trois décennies
Enfant du pays, Philippe Chaillou s'engage dans la vie locale depuis près de trente-trois ans. Chirurgien-dentiste de profession, il siège au Conseil municipal de Châtenet depuis vingt-cinq ans et occupe le poste de maire de cette commune depuis 2008. Son implication ne se limite pas à cette fonction : il est également vice-président du Sivom de Montlieu-la-Garde, membre du bureau communautaire chargé de la commission médicale et de la lutte contre les déserts médicaux, et président de la CPTS (Communauté professionnelle territoriale de santé) de Haute-Saintonge.
Une candidature motivée par l'expérience et le service
"Je souhaite faire part de mes ambitions pour l'ensemble de notre territoire", déclare Philippe Chaillou. "J'estime avoir acquis l'expérience nécessaire pour poursuivre et amplifier les projets locaux, et à plus large échelle, territoriaux. L'expérience nous oblige à mettre notre engagement au service de tous, dans un esprit d'intérêt général sincère et désintéressé. C'est précisément ce à quoi je m'emploie depuis un quart de siècle."
Concernant sa possible candidature à la présidence de la CDCHS, il précise : "Je pourrais être candidat mais je n'ai pas le temps. Ma démarche est plutôt de briguer un poste de vice-président, voire de premier vice-président, en tant que représentant des petites communes, mais sans montage préalable entre les uns et les autres. Je suis poussé par beaucoup de mes collègues de petites communes de Haute-Saintonge."
Une position indépendante au service des territoires ruraux
Interrogé sur son soutien aux trois candidats actuellement déclarés (Christophe Cabri, Jean-François Mougard et Raphaël Gérard), Philippe Chaillou adopte une position nuancée : "J'ai été sollicité par plusieurs candidats à la présidence. Ce n'est pas que je veux me désolidariser d'eux mais je veux surtout absolument que la voix des petites communes soit entendue par quelqu'un qui est déjà sur le territoire depuis un certain temps... Quel que soit celui qui sera élu, je veux me rendre disponible et je ne veux surtout pas qu'on nous oublie."
Il insiste sur sa mission : "Je désire représenter avec force les petites communes de Haute-Saintonge qui restent le cœur même de notre territoire. Je veux être leur porte-parole, défendre leurs intérêts avec engagement et mettre en valeur leur richesse souvent méconnue."
Une vision collective pour l'avenir du territoire
Philippe Chaillou partage sa vision du futur conseil communautaire : "La Haute-Saintonge a la chance de rassembler des élus compétents et visionnaires, capables de conjuguer leurs idées et savoir-faire sans s'opposer. Cette dynamique collective est précieuse. L'avenir de notre territoire ne peut se construire sans nous, vrais acteurs de la ruralité."
Il ajoute : "J'ai la volonté, et l'humble ambition, de me mettre au service de mes collègues qui partagent ces mêmes valeurs. Je serai dans le respect du remarquable travail engagé par Claude Belot. L'équipe qui sera aux manettes doit être élargie et représentative de la Haute-Saintonge, sans oublier ceux qui ont fait leurs preuves d'être enracinés et amoureux de ce pays. Je voudrais que les places soient aussi attribuées à ceux-là ! Se limiter aux seuls acteurs qui ont la charge des plus grosses communes serait une erreur."
À travers ce positionnement clair, Philippe Chaillou affirme son rôle de défenseur des intérêts des communes rurales de Haute-Saintonge, mettant en avant son expérience locale et son engagement de longue date pour le développement équilibré du territoire.



