Sète : le mystère des horodateurs impunis avant le scrutin municipal
Chaque lundi, le Poufre sétois, cette figure locale bien connue, plonge ses ventouses dans les eaux troubles de l'actualité sétoise. Ce lundi 2 mars 2026, son attention s'est portée sur un phénomène pour le moins surprenant : la discrétion inhabituelle des policiers municipaux autour des horodateurs du centre-ville, à quelques semaines seulement des élections municipales.
Un stationnement tentaculaire et impuni
Notre céphalopode préféré a mené sa propre expérience, garant ses multiples ventouses à divers endroits stratégiques de la ville sans jamais s'acquitter de la redevance aux horodateurs. Du quai aux abords du théâtre Molière, en passant par la rue Euzet et les Halles, il a occupé l'espace public pendant plusieurs heures, s'attendant à recevoir plusieurs procès-verbaux pour stationnement irrégulier.
Surprise de taille : aucune amende n'est venue enrichir sa boîte aux lettres du 1 impasse de la Vase. Cette impunité inattendue a immédiatement suscité son interrogation, d'autant que la période électorale bat son plein.
La période électorale, un moment singulier
Comme dans toutes les villes de France, une campagne des élections municipales représente un moment particulier, voire singulier, dans la vie locale. Les coulisses bruissent d'activités et de stratégies que seuls des observateurs particulièrement bien équipés pourraient totalement décrypter.
Notre Poufre, malgré son absence d'yeux à facettes, possède ces fameuses rangées de ventouses qui lui permettent de sentir les vibrations de la cité. Et ces derniers jours, ses capteurs ont perçu quelque chose d'inhabituel dans l'application du règlement de stationnement.
Bienveillance ou consignes électorales ?
L'hypothèse qui a immédiatement germé dans l'esprit perfide de notre céphalopode est simple : en période électorale, il ne faudrait fâcher personne. Chaque automobiliste mécontent pourrait représenter une voix perdue le jour du scrutin.
Serait-il possible que des consignes de bienveillance aient été discrètement données aux policiers municipaux ? Qu'on leur aurait recommandé de fermer les yeux sur certains oublis de passage aux horodateurs jusqu'au 22 mars, date du scrutin ? Cette question reste en suspens, mais le phénomène observé est bien réel.
Le Poufre sétois, toujours soucieux de vérité, promet de faire amende honorable s'il s'est laissé emporter par trop d'imagination. Mais pour l'heure, ses ventouses continuent de scruter les moindres mouvements de la vie sétoise, attendant peut-être que le mystère des horodateurs impunis trouve une explication officielle.



