Une minute de silence solennelle à l'Assemblée nationale
Ce mardi 17 février 2026, l'Assemblée nationale a été le théâtre d'un moment de recueillement poignant. Les députés, unis dans un geste de respect, ont observé une minute de silence en hommage à Quentin Deranque, un jeune militant d'extrême droite âgé de seulement 23 ans, décédé tragiquement à Lyon le samedi précédent.
Un hommage unanime dans l'hémicycle
La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a pris la parole pour introduire ce moment de silence. « Personne ne devrait mourir à 23 ans. Personne ne devrait mourir pour ses idées », a-t-elle déclaré avec émotion. Elle a ajouté : « En notre nom à tous, j'adresse nos pensées à sa famille et à ses proches endeuillés ». Cet appel a été immédiatement suivi par l'ensemble des députés, qui se sont levés dans l'hémicycle pour observer une minute de recueillement, unanimement respectée malgré les divergences politiques habituelles.
Le contexte tragique du décès
Quentin Deranque est mort à Lyon deux jours après avoir été violemment agressé et roué de coups. Ce jeune étudiant, décrit comme un traditionaliste actif au croisement des différentes chapelles de l'extrême droite radicale, a vu sa vie brutalement interrompue. Son décès a provoqué une onde de choc dans les milieux militants et au-delà, suscitant des réactions émues et des interrogations sur les violences politiques.
La minute de silence observée à l'Assemblée nationale marque ainsi un rare moment d'unité dans l'institution, transcendant les clivages partisans pour honorer la mémoire d'un jeune homme dont la fin prématurée a touché de nombreuses personnes. Cet événement rappelle la fragilité de la vie et la gravité des actes de violence, quel que soit le bord politique des victimes.



