Codognan : une opposition municipale déterminée à jouer un rôle constructif
À l'issue des élections municipales à Codognan, dans le Gard, la liste d'opposition intitulée "Codognan et nous" a obtenu quatre sièges au conseil municipal. Les élus sont Caroline Abate, Thomas Lesselingue, Sébastien Sanchez et Sophie Galliot. Ce résultat, qui représente environ 35 % des voix, est perçu par le groupe comme une validation de leur campagne et une marque de confiance d'une partie significative de la population.
Une campagne dynamique et collective récompensée
Thomas Lesselingue, l'un des élus, souligne que la campagne a été menée de manière dynamique et collective. Il estime que ce score reflète l'adhésion des habitants à leur démarche et à leurs propositions. « Notre résultat montre que les Codognanais ont cru en notre projet et en notre capacité à représenter leurs intérêts », affirme-t-il.
Une représentation assurée dans les instances municipales
Suite au conseil municipal du 13 avril et à la mise en place des commissions municipales, l'opposition se dit satisfaite de sa représentation. En effet, le groupe dispose d'un représentant dans chaque commission, ainsi qu'au Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Cette présence institutionnelle est vue comme une opportunité cruciale pour participer activement aux débats et aux décisions locales.
Une approche responsable et respectueuse
Les élus d'opposition insistent sur leur volonté de maintenir une démarche constructive, responsable et respectueuse. « Nous voulons discuter, proposer nos idées et voir si elles peuvent être adoptées. Notre objectif est de défendre nos engagements tout en prenant pleinement notre part dans les décisions qui servent l'intérêt général », explique Thomas Lesselingue. Cette posture vise à éviter les blocages et à favoriser une collaboration fructueuse avec la majorité municipale.
En somme, l'opposition à Codognan se positionne comme un acteur engagé et pragmatique, prêt à contribuer au développement de la commune tout en veillant à la transparence et au dialogue. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer l'impact de cette approche sur la vie politique locale.



