Thomas Cazenave répond aux critiques sur son bilan budgétaire
Le candidat Thomas Cazenave a répondu aux arguments de ses adversaires concernant la débâcle financière qui aurait suivi son passage au ministère du budget. Interrogé sur son bilan en tant que ministre délégué chargé des comptes publics entre 2023 et 2024 lors de son « grand oral » sur TV7 ce mardi 3 mars, il a fermement défendu sa gestion.
Une dette accumulée depuis des décennies
Face aux accusations portant sur les milliards d'euros de dette de l'État, Thomas Cazenave a ironisé en déclarant : « Une dette accumulée depuis 1974 : je n'étais même pas né ! ». Le numéro 2 des sondages a ainsi souligné que la responsabilité de l'endettement public ne pouvait lui être imputée personnellement, mettant en avant l'historique long de cette problématique.
Revendication d'économies substantielles
Le candidat a affirmé être « le seul à avoir fait des économies », assumant pleinement avoir réalisé 10 milliards d'euros de coupes budgétaires. Il a décrit ces mesures comme « fortes, impopulaires mais utiles », ajoutant avec conviction : « J'ai les épaules un peu larges ». Cette déclaration vise à montrer sa détermination à prendre des décisions difficiles pour assainir les finances publiques.
Critiques envers les écologistes et LFI
Thomas Cazenave a opposé sa démarche à celle des écologistes et de leurs alliés de La France Insoumise (LFI), qu'il accuse d'avoir « coupé la tête de tous les gouvernements qui ont proposé des économies ». Selon lui, cette attitude bloque toute tentative de réforme budgétaire nécessaire pour réduire le déficit.
Focus sur la dette municipale de Bordeaux
Le candidat a également pointé du doigt la gestion financière de Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, en affirmant que « Pierre Hurmic, lui, se fiche bien des finances publiques, la dette de la Ville a augmenté de 65 % durant le mandat ». Il estime que si l'envol de la dette de l'État peut s'expliquer par des « mesures de protections » face au Covid ou à l'inflation, « aucun service nouveau » ne justifie l'augmentation de la dette municipale, remettant ainsi en question les priorités de ses adversaires.
En conclusion, Thomas Cazenave présente sa défense comme une réponse nécessaire aux attaques, mettant en avant son action concrète et critiquant les positions qu'il juge irresponsables de ses concurrents politiques.



