Le 14 juillet 1989, lors du bicentenaire de la Révolution française, un événement symbolique a marqué les esprits : le baptême de la France. Ce jour-là, les présidents Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac ont fait des promesses solennelles à la nation. Mais trente-cinq ans plus tard, un showman nommé Jean a décidé de faire le bilan, et le constat est amer.
Un baptême sous le signe de l'unité
Le 14 juillet 1989, la France célébrait le bicentenaire de la Révolution. Pour l'occasion, une cérémonie grandiose fut organisée sur le Champ-de-Mars, à Paris. Les trois anciens présidents encore vivants à l'époque – Giscard, Mitterrand et Chirac – étaient présents. Ils ont alors prononcé des discours empreints d'idéaux républicains, promettant de défendre les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, et de lutter contre les inégalités et l'injustice.
Selon le showman Jean, qui s'est exprimé dans une vidéo devenue virale, ces promesses n'ont pas été tenues. Il affirme que les présidents successifs ont trahi les idéaux du baptême. « On nous a promis une France plus juste, plus unie, mais aujourd'hui, les inégalités explosent et la fracture sociale s'aggrave », dénonce-t-il.
Les promesses non tenues de Giscard
Valéry Giscard d'Estaing, président de 1974 à 1981, avait promis une « société libérale avancée ». Il s'était engagé à moderniser la France et à réduire les inégalités. Pourtant, selon Jean, le bilan est mitigé. Le chômage a augmenté sous son mandat, passant de 2,8 % en 1974 à 7,5 % en 1981. De plus, les réformes sociales, comme la loi sur l'IVG, ont été importantes, mais les promesses de justice sociale n'ont pas été tenues.
Mitterrand et la « force tranquille »
François Mitterrand, président de 1981 à 1995, avait promis une « rupture avec le capitalisme » et une société plus égalitaire. Il a mis en œuvre des réformes comme la retraite à 60 ans, les 39 heures ou la cinquième semaine de congés payés. Mais selon Jean, les promesses de nationalisations et de transformation sociale ont été abandonnées dès 1983, avec le tournant de la rigueur. Le nombre de chômeurs est passé de 1,7 million en 1981 à 3,3 millions en 1995.
Chirac et la « fracture sociale »
Jacques Chirac, président de 1995 à 2007, avait fait de la lutte contre la « fracture sociale » son cheval de bataille. Il a promis de réduire les inégalités et de redonner espoir aux quartiers défavorisés. Mais les émeutes de 2005 dans les banlieues ont montré l'échec de cette politique. Selon Jean, les promesses de Chirac n'ont pas été tenues, et la fracture sociale s'est même accentuée.
Le showman conclut en appelant les citoyens à ne pas oublier ces promesses et à exiger des comptes des politiques. « La France mérite mieux que des paroles en l'air », lance-t-il.



