Une condamnation internationale ferme des actions israéliennes en Cisjordanie
Ce mardi 17 février, une coalition de quatre-vingt-cinq États membres des Nations unies, parmi lesquels la France, a exprimé une condamnation sans équivoque à l'encontre d'Israël. Cette réprobation collective vise spécifiquement l'adoption par l'État hébreu de nouvelles mesures destinées, selon les termes de la déclaration, à « étendre sa présence illégale » en Cisjordanie occupée.
Une opposition claire à toute forme d'annexion
Dans leur déclaration commune, ces pays ont également réaffirmé avec force leur ferme opposition à toute forme d'annexion. Ce rejet catégorique s'inscrit dans un contexte de tensions persistantes autour du statut des territoires palestiniens. Les signataires ont explicitement rejeté « toutes les mesures visant à modifier la composition démographique, la nature et le statut du territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est ».
Le contexte démographique et légal des colonies
Cette prise de position intervient alors que plus de 500 000 colons israéliens résident actuellement en Cisjordanie. Ces implantations, établies au milieu d'une population palestinienne estimée à environ trois millions d'habitants, sont considérées comme illégales par les Nations unies au regard du droit international. La communauté internationale, par cette déclaration, rappelle ainsi son attachement aux principes du droit et à la recherche d'une solution pacifique et durable au conflit israélo-palestinien.



