Malgré la prolongation de la trêve entre Israël et le Hezbollah, l'armée israélienne a mené de nouvelles frappes aériennes sur le sud du Liban dans la nuit de samedi à dimanche. Ces frappes, qui ont visé plusieurs localités, constituent une violation apparente de l'accord de cessez-le-feu qui devait entrer en vigueur. Selon des sources militaires israéliennes, les frappes visaient des infrastructures du Hezbollah, accusé de préparer des attaques. Le gouvernement libanais a condamné ces frappes, les qualifiant de violation flagrante de la souveraineté nationale. La communauté internationale, notamment l'ONU, a appelé les deux parties à la retenue et au respect de la trêve. La situation reste tendue, avec des craintes d'une escalade du conflit.
Contexte de la trêve
La trêve, négociée sous l'égide des États-Unis et de la France, avait été prolongée de 48 heures pour permettre des discussions sur un cessez-le-feu durable. Les frappes israéliennes interviennent alors que les négociations étaient en cours. Le Hezbollah a riposté par des tirs de roquettes, mais sans faire de victimes. Les forces de l'ONU au Liban (FINUL) ont renforcé leur surveillance le long de la ligne bleue.
Réactions internationales
- Les États-Unis ont exprimé leur préoccupation et appelé à la désescalade.
- La France a condamné les frappes et exhorté Israël à respecter la trêve.
- L'Union européenne a demandé une enquête indépendante sur ces violations.
Les frappes israéliennes au Liban soulèvent des questions sur la viabilité de la trêve et la volonté des parties de parvenir à une paix durable. Les experts estiment que ces actions pourraient compromettre les efforts diplomatiques en cours.



