Israël a accentué ses bombardements sur le Liban ce jeudi, faisant plus de 20 morts, selon des sources libanaises. Ces frappes interviennent alors que des discussions entre les deux pays s'ouvrent à Washington, sous médiation américaine. Les raids aériens ont visé plusieurs localités du sud du Liban, dont des zones résidentielles, provoquant des destructions massives et des déplacements de populations.
Escalade militaire
L'armée israélienne a annoncé avoir ciblé des infrastructures du Hezbollah, mais les autorités libanaises dénoncent des frappes indiscriminées touchant des civils. Le bilan provisoire fait état de 22 morts et plus de 80 blessés, principalement dans les régions de Tyr et de Nabatieh. Les secouristes sont à l'œuvre pour dégager les décombres, alors que les hôpitaux locaux sont submergés.
Réactions internationales
La communauté internationale a réagi avec inquiétude. L'ONU a appelé à une désescalade immédiate, tandis que les États-Unis ont exhorté les deux parties à la retenue. Les discussions à Washington, qui réunissent des représentants israéliens et libanais, visent à trouver une solution diplomatique, mais les bombardements simultanés compliquent les négociations.
Contexte régional
Cette escalade s'inscrit dans le cadre plus large des tensions au Moyen-Orient, marquées par le conflit à Gaza et les affrontements à la frontière israélo-libanaise. Le Hezbollah a revendiqué des tirs de roquettes en représailles, tandis qu'Israël promet de poursuivre ses opérations jusqu'à la sécurisation de sa frontière nord. Les craintes d'une guerre régionale généralisée grandissent.



