Frappe israélienne sur un hôpital au Liban : neuf blessés
Une frappe israélienne a visé un hôpital dans le sud du Liban ce vendredi 22 mai 2026, faisant neuf blessés parmi le personnel soignant et les patients. L'attaque s'est produite dans la matinée, provoquant des dégâts matériels importants à l'établissement, qui se trouve dans une zone densément peuplée.
Détails de l'incident
Selon les premières informations, l'hôpital touché est situé dans la région de Nabatieh, une zone où les affrontements entre le Hezbollah et l'armée israélienne se sont intensifiés ces dernières semaines. Les frappes ont endommagé plusieurs salles de soins et ont forcé l'évacuation d'urgence des patients vers d'autres établissements.
Les secouristes libanais ont immédiatement dépêché des ambulances sur les lieux. Le ministère de la Santé libanais a condamné cette attaque, la qualifiant de violation du droit international humanitaire. L'Organisation mondiale de la santé a également exprimé sa profonde inquiétude face à cette escalade.
Réactions internationales
Le gouvernement libanais a appelé la communauté internationale à intervenir pour faire cesser les hostilités. De son côté, Israël n'a pas encore commenté officiellement cette frappe, mais des sources militaires israéliennes indiquent qu'il s'agissait d'une opération ciblée visant une infrastructure du Hezbollah utilisant l'hôpital comme couverture.
La France et les États-Unis ont exhorté les deux parties à la retenue et à respecter les zones protégées, notamment les établissements de santé. L'ONU a annoncé l'envoi d'une mission d'enquête sur place.
Contexte régional
Cette attaque s'inscrit dans un contexte de tensions accrues entre Israël et le Hezbollah. Depuis plusieurs mois, les échanges de tirs se multiplient le long de la frontière israélo-libanaise. Les hôpitaux et les infrastructures civiles sont régulièrement pris pour cible, ce qui aggrave la crise humanitaire dans la région.
Les neuf blessés, dont deux se trouvent dans un état grave, ont été transportés vers d'autres hôpitaux de la région. Les autorités libanaises craignent un bilan plus lourd, car des décombres doivent encore être fouillés.



