Le président chinois Xi Jinping a rencontré ce lundi à Pékin le dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko, allié clé de la Russie. Au pouvoir depuis 1994, Loukachenko a autorisé Moscou à lancer son invasion à grande échelle contre l'Ukraine en 2022 depuis son territoire, tout en niant toute intention de participer directement au conflit. La Biélorussie, qui borde le flanc oriental de l'Otan, dépend économiquement et politiquement du Kremlin et abrite des armes nucléaires russes.
Poutine prêt à négocier après le dossier iranien
Vladimir Poutine a déclaré dimanche « attendre » la venue des négociateurs américains pour reprendre les discussions sur l'Ukraine, une fois Washington moins occupé par l'Iran. « Nous attendons, une fois tous les événements terminés, la phase chaude sur le dossier iranien achevée, la venue de ces représentants de l'administration américaine que nous avons déjà rencontrés à Moscou », a-t-il affirmé dans une interview publiée par le Kremlin. Il répondait à une question sur les relations russo-américaines après le G7, où Donald Trump avait estimé que « la Russie devrait conclure un accord » avec l'Ukraine.
L'Ukraine intensifie ses frappes sur les infrastructures russes
L'Ukraine a intensifié ces derniers mois sa campagne de frappes en Russie et dans les régions sous contrôle russe, en représailles aux bombardements quasi quotidiens de Moscou. Kiev vise particulièrement les infrastructures énergétiques, afin de tarir la manne des hydrocarbures qui finance l'effort de guerre russe. Vladimir Poutine a reconnu dimanche « une certaine pénurie » de carburant causée par ces frappes, selon des propos rapportés par le Kremlin.
Un échange de prisonniers et des réfugiés sous tension
Par ailleurs, un échange de prisonniers a eu lieu récemment entre l'Ukraine et la Russie, tandis que les réfugiés ukrainiens ne sont pas tous les bienvenus dans certains pays européens, selon des informations non détaillées dans ce direct.



