Trump évoque une fin proche de la guerre, les cours du pétrole chutent, Municipales 2026 en vue
Trump, pétrole, Municipales 2026 : l'essentiel de l'actualité

Donald Trump évoque une fin proche de la guerre avec l'Iran

C'est une première depuis le début des frappes sur l'Iran le 28 février. Donald Trump a tenu une conférence de presse depuis la Floride ce lundi pour faire le point sur le conflit. Le président américain a assuré que la guerre allait « se terminer bientôt », sans toutefois préciser de date précise, et a même évoqué une possible intensification des opérations militaires.

Il a également affirmé que l'intervention menée avec Israël, qu'il a qualifiée de « petite excursion », était « bien en avance » sur le calendrier initial de quatre à cinq semaines. Cependant, ces déclarations n'ont pas convaincu le régime iranien. Les Gardiens de la révolution ont répliqué fermement : « C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre ». Ainsi, le conflit, déjà meurtrier, se poursuit sans signe de résolution immédiate.

Les cours du pétrole en baisse après l'annonce de Trump

Donald Trump a annoncé ce lundi qu'il allait lever certaines sanctions sur le pétrole « afin de réduire les prix », en forte hausse ces derniers jours. Cette décision fait suite à une conversation téléphonique « franche et constructive » avec Vladimir Poutine concernant le Moyen-Orient et l'Ukraine.

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Immédiatement après cette annonce, les cours du pétrole ont chuté d'environ 10%. Le Brent, qui avait grimpé jusqu'à 119,50 dollars, et le WTI, à 119,48 dollars, ont connu une baisse significative. Vers 07h20 en France, le WTI pour livraison en avril affichait une baisse de 6,68% à 88,44 dollars. Reste à voir si cette baisse se répercutera sur les prix à la pompe en France, où le gazole a atteint en moyenne 2 euros le litre.

Les partis s'activent à l'approche des Municipales 2026

La bataille pour les élections municipales bat son plein, avec le scrutin prévu dans moins d'une semaine, dimanche prochain. En pleine tension avec le Parti socialiste, La France Insoumise (LFI) a profité du début de semaine pour détailler ses conditions de rapprochement avec d'autres listes de gauche au second tour, qui se tiendra le 22 mars.

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui se présente seul dans la plupart des villes, évoque la possibilité d'une « fusion technique » lorsque le risque de la droite et de l'extrême droite est présent. Cette formule permettrait de fusionner les listes entre les deux tours sans accord programmatique ni obligation de gouverner ensemble, visant ainsi à obtenir des sièges de conseillers municipaux tout en restant dans l'opposition.

De l'autre côté du spectre politique, le Rassemblement national (RN) cherche également à renforcer son implantation locale. Après des résultats décevants en 2020, le parti dirigé par Jordan Bardella espère profiter de sa dynamique nationale pour améliorer sa présence sur le territoire. Le RN revendique 763 listes et sera présent pour la première fois dans de nombreuses villes moyennes et petites villes, visant à s'installer durablement dans les conseils municipaux.

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