Donald Trump estime que la guerre contre l'Iran touche à sa fin
Le président américain Donald Trump a laissé entendre, dans une interview accordée à CBS News ce lundi 8 mars, que la guerre débutée le 28 février dernier contre l'Iran est sur le point de s'achever. Il a jugé que ce conflit est selon lui 'quasiment fini' et que les États-Unis sont 'bien en avance' sur l'estimation initiale de quatre à cinq semaines.
Des déclarations sur l'état des forces iraniennes
'Je pense que la guerre est quasiment finie. Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air', a déclaré Donald Trump à la chaîne de télévision américaine. Ces affirmations interviennent alors que les hostilités ont causé des dizaines de morts en Iran, incluant le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
La question stratégique du détroit d'Ormuz
Interrogé spécifiquement sur le détroit d'Ormuz, le locataire de la Maison-Blanche a indiqué que des navires y circulent actuellement, mais qu'il 'envisage de le contrôler'. Ce point de passage est crucial pour le transport mondial du pétrole, assurant environ un cinquième des flux globaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié. La guerre a pratiquement paralysé cette voie maritime vitale, soulevant des inquiétudes économiques internationales.
Contexte du conflit et avancées américaines
Les États-Unis et Israël ont lancé des attaques contre l'Iran à partir du 28 février, auxquelles l'Iran a riposté par des frappes contre Israël et les États du Golfe abritant des bases américaines. Donald Trump a souligné que Washington est 'très loin' en avance sur son calendrier initial, bien qu'il ait précédemment proposé des objectifs et échéanciers changeants pour ce conflit.
Implications pour la succession en Iran
Concernant le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême assassiné, Donald Trump a déclaré n'avoir 'aucun message à lui adresser'. Cependant, il a mentionné avoir une personne en tête pour diriger l'Iran, sans fournir de détails supplémentaires. Ces propos font écho à ses récentes déclarations où il a exprimé son souhait d'influencer la désignation du dirigeant iranien, une position fermement rejetée par Téhéran.
Cette situation continue d'alimenter les tensions diplomatiques et sécuritaires dans la région, avec des répercussions potentielles sur la stabilité mondiale et les marchés énergétiques.



