Une commission d'enquête de l'ONU a publié un rapport accablant accusant Israël de poursuivre un génocide dans la bande de Gaza. Selon le document, les actions de l'armée israélienne depuis octobre 2023 constituent des actes de destruction systématique visant à éliminer la population palestinienne.
Des preuves accablantes
Le rapport, rendu public le 24 juin 2026, détaille des exactions comprenant des frappes contre des hôpitaux, des écoles et des zones résidentielles. La commission, mandatée par le Conseil des droits de l'homme, a recueilli des témoignages de survivants et analysé des images satellite. Selon les experts, au moins 40 000 civils ont été tués depuis le début du conflit, dont une majorité de femmes et d'enfants.
Des accusations de nettoyage ethnique
Le rapport accuse Israël de « nettoyage ethnique » et de « destruction délibérée des infrastructures de survie », notamment les réseaux d'eau et d'électricité. « Ces actes sont commis avec l'intention de détruire le groupe palestinien en tant que tel », affirme le document. La commission appelle la communauté internationale à prendre des mesures urgentes, y compris des sanctions ciblées.
Réaction d'Israël
Le gouvernement israélien a rejeté les conclusions du rapport, les qualifiant de « partiales et infondées ». Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a dénoncé une « campagne de diffamation » menée par des instances hostiles à Israël. « Nous agissons en légitime défense contre le Hamas, qui utilise les civils comme boucliers humains », a-t-il déclaré.
Appels à la justice internationale
Plusieurs organisations de défense des droits humains ont salué le rapport. Amnesty International a appelé la Cour pénale internationale à ouvrir une enquête pour crimes de guerre. « Il est temps que les responsables rendent des comptes », a déclaré un porte-parole. La commission de l'ONU recommande également la création d'un tribunal spécial pour juger les auteurs présumés de génocide.



