Nouvelle escalade verbale entre Téhéran et Washington sur fond de frappes intensives
Iran-USA : escalade verbale et menaces pétrolières

Une journée d'intenses frappes annoncée par Washington

La tension monte d'un cran entre l'Iran et les États-Unis, alors que les bombardements se poursuivent sur Téhéran. Le ministre américain de la Défense a déclaré que la journée de mardi serait la plus « intense » en termes de frappes aériennes sur le territoire iranien. Pete Hegseth a énuméré : « Le plus grand nombre d'avions de combat, de bombardiers, de frappes ».

Une stratégie iranienne dénoncée

Le responsable américain a affirmé que les dernières 24 heures avaient vu l'Iran lancer le plus faible nombre de missiles depuis le début des hostilités. Selon lui, les dirigeants iraniens utiliseraient des infrastructures civiles comme des écoles et des hôpitaux pour lancer leurs attaques, ciblant délibérément des innocents. Il accuse Téhéran d'agir ainsi parce que ses forces armées seraient « en train d'être abîmées et annihilées de manière systématique ».

Menaces iraniennes sur le pétrole et Donald Trump

En réponse, l'Iran a riposté verbalement en menaçant de bloquer totalement les exportations de pétrole du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Cette annonce intervient dans un contexte où le conflit, qui embrase la région depuis le 28 février, inquiète déjà les marchés mondiaux.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Un avertissement direct au président américain

Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, s'est adressé directement à Donald Trump sur le réseau social X. Il a écrit : « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! ». La République islamique a également rejeté les déclarations de lundi du président américain, qui affirmait que la guerre était « quasiment » terminée et promettait de frapper « plus fort » si Téhéran continuait de perturber le trafic pétrolier régional.

Cette nouvelle passe d'armes verbale souligne l'impasse diplomatique et la montée des risques économiques, avec une perspective de paralysie du pétrole qui pourrait avoir des répercussions globales. Les échanges belliqueux entre les deux nations alimentent les craintes d'une escalade incontrôlée, alors que les frappes militaires s'intensifient sur le terrain.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale