Iran : 85 morts dans une frappe israélienne contre une école de filles
Iran : 85 morts dans une frappe contre une école de filles

Une frappe meurtrière dans le sud de l'Iran

Le bilan de l'attaque contre une école de filles dans le sud de l'Iran s'est alourdi samedi 28 février 2026, atteignant au moins 85 morts. Cette frappe, survenue dans le comté de Minab, dans la province de Hormozgan, a été immédiatement attribuée à Israël, qui avait lancé le matin même son opération militaire baptisée "Lion rugissant" contre Téhéran.

Un bilan humain en constante augmentation

Les médias d'État iraniens ont révisé à plusieurs reprises le nombre de victimes au cours de la journée. Le premier bilan, communiqué vers 13 heures, faisait état de 24 décès. Vers 15 heures, le gouverneur du comté de Hormozgan a annoncé que 51 élèves avaient été tuées et 60 autres blessées. En fin d'après-midi, la télévision d'État a finalement rapporté un bilan de 85 morts, citant un responsable local.

L'attaque a ciblé une école primaire de filles, touchant particulièrement des enfants alors que le samedi est le premier jour de la semaine en Iran, jour où les établissements scolaires sont ouverts. Des millions de personnes étaient au travail et les enfants à l'école au moment des frappes.

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Condamnations et contexte d'escalade militaire

Le président iranien Massoud Pezeshkian a qualifié cette frappe d'"acte barbare" dans un communiqué officiel. "Cet acte barbare constitue une nouvelle page noire dans le bilan des innombrables crimes commis par les agresseurs", a déclaré le chef de l'État iranien.

Cette attaque intervient dans un contexte d'escalade militaire régionale. L'opération "Lion rugissant" menée par Israël a d'abord ciblé la capitale iranienne Téhéran avant de viser plusieurs autres points stratégiques du pays. Les États-Unis, impliqués dans ces frappes, ont pour leur part surnommé cette opération "Fureur épique".

Réactions internationales et tensions régionales

La situation demeure extrêmement tendue dans la région, avec des craintes de représailles et d'extension du conflit. Les autorités locales n'ont pas encore précisé les circonstances exactes de l'attaque contre l'école, mais les médias iraniens continuent de couvrir minutieusement l'évolution du bilan humain.

Cette frappe contre une école civile, particulièrement une école de filles, soulève des questions sur le respect du droit international humanitaire dans ce conflit qui s'intensifie. Les organisations internationales suivent de près les développements alors que la paix mondiale semble de plus en plus menacée par cette escalade de violence.

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