Mojtaba Khamenei : la fortune cachée du nouveau guide suprême iranien dévoilée
Fortune cachée de Mojtaba Khamenei, guide suprême iranien

La colossale fortune du nouveau guide suprême iranien mise à nu

Mojtaba Khamenei, désigné comme le nouvel homme fort du pouvoir iranien, disposerait d'une fortune personnelle estimée à plus de 100 milliards d'euros. Cette révélation choc provient d'une étude approfondie menée par l'agence Bloomberg et relayée par Le Parisien. Nommé le 8 mars dernier pour succéder à son père, décédé lors de frappes israélo-américaines le 28 février, il serait à la tête d'un vaste réseau d'investissements immobiliers à l'échelle internationale.

Un empire immobilier disséminé à travers le globe

Les investigations des médias locaux indiquent que l'ensemble de ses possessions à Londres avoisinerait les 115 millions d'euros. Parmi ses acquisitions les plus notables, on compte l'achat en 2013 de douze propriétés pour une valeur totale de 85 millions d'euros, ainsi que deux appartements offrant une vue plongeante sur l'ambassade d'Israël. Son patrimoine s'étend bien au-delà des frontières britanniques.

Il posséderait notamment un hôtel de luxe situé à Majorque, en Espagne, un complexe dans une station de ski autrichienne renommée, et même un hôtel Hilton à Francfort, en Allemagne. Ses transactions immobilières incluent également la vente d'un hôtel à Toronto, au Canada, pour une dizaine de millions d'euros en 2020, ainsi que la cession de parts dans un immeuble parisien en 2023.

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Des mécanismes opaques pour contourner les sanctions

Mojtaba Khamenei, ciblé par des sanctions américaines depuis 2019, n'a pu réaliser ces acquisitions directement en son nom. Les enquêtes pointent du doigt Ali Ansari, présenté comme l'un des oligarques les plus influents d'Iran et un proche du nouveau guide suprême. Celui-ci aurait agi en tant que prête-nom, facilitant les transactions via un réseau complexe d'entreprises.

Selon le rapport de Bloomberg, la majorité des fonds utilisés pour ces achats proviendraient de la vente de pétrole iranien. Ces capitaux auraient transité par des comptes bancaires au Royaume-Uni, en Suisse, au Liechtenstein et aux Émirats arabes unis, permettant ainsi de contourner les sanctions occidentales. Le système impliquerait également plusieurs sociétés écrans basées aux Pays-Bas, au Luxembourg, et jusqu'à des paradis fiscaux comme Saint-Kitts-et-Nevis.

Cette révélation soulève des questions cruciales sur la transparence financière et l'utilisation des ressources nationales iraniennes, dans un contexte géopolitique déjà extrêmement tendu.

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